L’indice boursier S&P 500 pourrait atteindre une fourchette de 7 345 à 7 490 points d’ici avril 2026, selon une analyse technique combinant plusieurs indicateurs de marché. Cette prévision, basée sur la théorie des vagues d’Elliott, la saisonnalité des années électorales à mi-mandat et le cycle Pi d’Armstrong, suggère une poursuite de la tendance haussière à court et moyen terme.
Depuis la dernière mise à jour en décembre, l’indice S&P 500 a progressé de près de 2 %, confirmant, pour l’instant, le scénario envisagé. Les analystes observent une subdivision en vagues, comme prévu par la théorie d’Elliott. Ils estiment que, tant que l’indice se maintient au-dessus du seuil de 6 720 points (le plus bas du 21 novembre), il pourrait amorcer une cinquième vague finale.
À ce stade, la trajectoire idéale prévoit une progression vers 7 100 points pour la vague iii (en bleu), suivie d’un repli vers 7 015 points pour la vague iv (en bleu), puis d’une remontée vers 7 160 points, avec une marge de +/- 40 points, pour la vague 3 (en orange). Cependant, les experts soulignent que la dernière vague, la vague 5 (en vert), pourrait prendre la forme d’une diagonale de fin, entraînant un rallye qui se chevaucherait vers le bas de la fourchette cible, autour de 7 345 points. Pour l’instant, rien n’indique que ce scénario se concrétisera.
Il est crucial de surveiller de près certains niveaux de support. Si l’indice venait à franchir les seuils de 6 917, 6 878, 6 844, 6 824 ou 6 720 points, cela augmenterait de 20 % la probabilité d’un retournement de tendance. Ces niveaux seront ajustés à la hausse au fur et à mesure que l’indice progressera.
Malgré cette perspective haussière à court terme, les analystes anticipent un retournement baissier, comparable à celui de 2022, une fois la vague 5 (en vert) achevée, idéalement entre le 18 et le 28 avril. Ce repli précéderait alors un nouveau cycle de hausse pluriannuel, visant de nouveaux sommets historiques.
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