Publié le 11 janvier 2026 à 01:26. Une jeune Britannique de 19 ans est décédée des suites d’un caillot sanguin cérébral, deux jours après avoir consulté pour de violents maux de tête. L’enquête a révélé un lien possible avec la pilule contraceptive qu’elle prenait depuis trois ans.
- Le décès d’Áine Hurst a été attribué à une thrombose du sinus veineux cérébral, un effet secondaire rare mais reconnu de la pilule contraceptive.
- La jeune femme avait vu sa tension artérielle augmenter lors d’un contrôle médical quelques mois avant son décès et avait brièvement interrompu la prise de la pilule.
- Sa mère, Kerry, témoigne publiquement pour sensibiliser aux risques potentiels de la contraception hormonale.
Áine Hurst, une jeune femme de 19 ans originaire de Grande-Bretagne, a succombé à un caillot sanguin au cerveau en mars dernier, après avoir initialement pensé souffrir d’un simple mal de tête post-soirée. Selon le témoignage poignant de sa mère, Kerry, Áine avait ressenti une douleur intense qui l’avait conduite à pleurer dans sa chambre. Après avoir pris du paracétamol et tenté de se reposer, son état s’est rapidement détérioré, la conduisant à un arrêt vital avant d’être transportée à l’hôpital.
Une enquête judiciaire a confirmé que le décès d’Áine était dû à une « thrombose du sinus veineux cérébral », un trouble rare mais connu comme effet secondaire potentiel de la pilule contraceptive qu’elle utilisait depuis trois ans. Les pilules contraceptives ont été identifiées comme un « facteur contributif potentiel » à sa mort, selon la BBC.
L’Agence suédoise des médicaments souligne que l’utilisation de « méthodes contraceptives hormonales combinées, sous forme de pilules, de patchs ou d’anneaux », peut augmenter le risque de formation de caillots sanguins. Cependant, elle précise que ce risque reste globalement « très faible ».
L’histoire d’Áine prend une tournure troublante lorsqu’on apprend qu’elle avait déjà été alertée sur un possible problème de santé. Lors d’un contrôle médical de routine en décembre 2024, une infirmière avait relevé une tension artérielle anormalement élevée.
« Elle m’a dit que l’infirmière avait pris trois mesures et que ma tension était beaucoup trop élevée. Elle a immédiatement arrêté de prendre la pilule »,
Kerry, mère d’Áine
Après une normalisation de sa tension artérielle, Áine s’est vu prescrire à nouveau la pilule en janvier 2025. Sa mère, bien que légèrement inquiète, avait fait confiance à l’avis de son médecin généraliste, sans imaginer les conséquences tragiques qui allaient suivre.
« J’étais un peu inquiet, je trouvais ça étrange, mais j’ai fait confiance au généraliste. Je n’ai pas pensé un seul instant qu’Áine était en danger »,
Kerry, mère d’Áine
Kerry a choisi de rendre publique l’histoire de sa fille afin de sensibiliser le public aux effets secondaires potentiels et aux dangers de la pilule contraceptive, en particulier chez les jeunes femmes.
« Áine était la fille la plus belle, la plus drôle et la plus attentionnée. Nous ne nous remettrons jamais de sa perte, mais si nous pouvons sauver une vie en sa mémoire, ce serait une petite consolation pour nous »,
Kerry, mère d’Áine
Ce drame soulève des questions importantes sur la surveillance médicale des patientes sous contraception hormonale et la nécessité d’une information claire et complète sur les risques potentiels.
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