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Supporter d’action: Enisa Action: Teste Objet: Mythos 5 Corrigé : L’Enisa teste désormais Mythos

L'agence européenne de cybersécurité, l'Enisa, a obtenu l'accès à Mythos, le modèle d'intelligence artificielle le plus puissant d'Anthropic, après plusieurs mois de négociations…

Supporter d'action: Enisa Action: Teste Objet: Mythos 5 Corrigé : L'Enisa teste désormais Mythos

L’agence européenne de cybersécurité, l’Enisa, a obtenu l’accès à Mythos, le modèle d’intelligence artificielle le plus puissant d’Anthropic, après plusieurs mois de négociations avec le groupe américain, selon une annonce faite le jeudi 10 septembre par la Commission européenne à Bruxelles.

Après plusieurs mois de discussions entre le groupe américain Anthropic et l’Union européenne, l’Enisa teste désormais Mythos. Cette décision intervient alors que ce modèle d’intelligence artificielle le plus puissant de l’entreprise suscite d’importantes craintes en matière de cybersécurité, selon les précisions apportées à la presse par Thomas Regnier, porte-parole de la Commission européenne sur le Numérique.

Un accès âprement négocié par l’Enisa

Les tractations entre Bruxelles et le groupe américain avaient débuté dès le mois de juin. L’agence européenne de cybersécurité cherchait à évaluer ce système de pointe dont la diffusion initiale était presque exclusivement réservée à des organismes américains. À la suite de notre collaboration constructive avec Anthropic, nous pouvons confirmer que l’agence européenne pour la cybersécurité, l’Enisa, a obtenu l’accès à Mythos et est en train de le tester, a déclaré Thomas Regnier à la presse le jeudi 10 septembre.

Mythos reste strictement réservé à des partenaires sélectionnés par Anthropic. Le grand public n’a accès qu’à une version bridée de ce modèle, baptisée Fable, qui a été ouverte en juin dernier après l’introduction en avril des capacités de piratage autonome de Mythos.

Les risques croissants face aux modèles de pointe

De nombreux ingénieurs issus de ces entreprises technologiques alertent régulièrement sur les dangers d’une IA qui deviendrait incontrôlable. Pour l’Enisa, ce type d’évaluation n’est pas une première : l’agence européenne avait déjà obtenu des accès aux modèles les plus évolués d’OpenAI, incluant son dernier système en date, GPT-6 Astra, d’après les rappels de la Commission européenne.

Cette course aux armements technologiques s’est intensifiée après une série de cyberattaques menées cet été par des intelligences artificielles en phase de test, impliquant des outils développés tant par OpenAI que par son rival Anthropic. Ces incidents ont mis en lumière les risques réels posés par ces modèles de pointe, capables d’exécuter des actions complexes de manière autonome.

La concurrence des géants face aux exigences de sécurité

Les performances de ces intelligences artificielles de nouvelle génération repoussent constamment les limites de la sécurité informatique. Du côté d’OpenAI, son modèle GPT-6 Astra atteint le niveau de risque le plus élevé de sa propre grille d’évaluation en cybersécurité, disposant de la capacité de pirater seul des systèmes informatiques solidement protégés.

Why Anthropic's Newest AI Model Terrifies Me (Mythos)

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À propos de l’auteur: Thomas Caron

Thomas Caron couvre les technologies, les sciences, l’intelligence artificielle et l’innovation. Il explique les nouveautés sans jargon inutile et distingue les annonces spectaculaires des avancées réellement établies.