Publié le 2025-10-09 18:29:00. L’Union européenne critique fermement le Tadjikistan pour ne pas avoir arrêté le président russe Vladimir Poutine, malgré l’existence d’un mandat d’arrêt international émis par la Cour pénale internationale (CPI). Cette situation met en lumière les tensions entre les obligations juridiques internationales et les réalités géopolitiques.
Bruxelles a exprimé sa vive préoccupation concernant la présence de Vladimir Poutine au Tadjikistan, pays signataire du Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI. Selon l’Union européenne, le non-respect de ce statut constitue une violation des obligations juridiques internationales.
« Le Tadjikistan, en tant que partie au Statut de Rome, est tenu d’exécuter les mandats d’arrêt émis par la CPI », a souligné un porte-parole du Service des Affaires étrangères de l’Union européenne (EKSZ). L’EKSZ a réaffirmé son soutien indéfectible au travail de la Cour de La Haye, ainsi qu’à l’indépendance, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine.
Cette prise de position intervient dans un contexte international marqué par des accusations de crimes de guerre imputés à la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine. La CPI a émis un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine en mars 2023, l’accusant de crimes de guerre liés à la déportation illégale d’enfants ukrainiens vers la Russie.
L’Union européenne a insisté sur la nécessité pour tous les États de coopérer pleinement avec la CPI afin de garantir que les auteurs de crimes de guerre soient tenus responsables de leurs actes. Elle a également réaffirmé son engagement à soutenir les efforts internationaux visant à traduire en justice les responsables de ces crimes.
Le PDG de JP Morgan a déclaré qu’une correction significative des marchés boursiers américains était attendue au cours des six à deux prochaines années.
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