Carla Bruni-Sarkozy a annoncé la fin de son traitement hormonal contre le cancer du sein, cinq ans après avoir reçu son diagnostic. L’ex-Première dame appelle une fois de plus les femmes à la vigilance et au dépistage régulier.
L’épouse de Nicolas Sarkozy a partagé la nouvelle sur son compte Instagram ce samedi, exprimant sa gratitude envers la science et l’équipe médicale qui l’a accompagnée durant cette épreuve. Elle avait révélé en octobre 2023 avoir été diagnostiquée d’un cancer du sein quatre ans auparavant, en 2019.
« Malgré ses effets secondaires assez agressifs, je suis reconnaissante à la science d’avoir inventé l’hormonothérapie : cela protège efficacement de la rechute qui est fréquente dans les années qui suivent le diagnostic », a-t-elle écrit. L’hormonothérapie, qui vise à réduire la production d’œstrogènes, est un traitement couramment prescrit après un diagnostic de cancer du sein pour diminuer les risques de récidive.
Carla Bruni-Sarkozy a également souligné l’importance du dépistage annuel. « Je veux dire encore une fois à toutes les femmes qui liront ce post de ne pas hésiter à faire leur dépistage chaque année si possible », a-t-elle insisté. Elle avait déjà expliqué en 2023 que son cancer avait été détecté à un stade précoce grâce à une mammographie annuelle, ce qui a permis une prise en charge rapide et efficace.
« Il y a quatre ans j’ai été diagnostiquée d’un cancer du sein. Chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie, je parcours le chemin habituel pour traiter ce genre de cancer. Mais j’ai eu de la chance : mon cancer n’était pas encore agressif (…) parce qu’il n’a pas eu le temps de le devenir… Car chaque année, à la même date, je fais une mammographie », avait-elle déclaré sur Instagram.
Les cancers du sein hormonodépendants, en particulier ceux à un stade métastatique, sont généralement traités par une combinaison d’hormonothérapie et de médicaments inhibant la prolifération des cellules cancéreuses. Cependant, des mutations génétiques peuvent rendre l’hormonothérapie moins efficace chez près de 40 % des patientes, augmentant ainsi le risque de rechute. La recherche actuelle se concentre sur la détection précoce de ces mutations dans le sang afin d’adapter les traitements et de réduire le risque d’évolution de la tumeur.