Publié le 27 octobre 2025 à 09h37. Alors que la Russie annonce la finalisation des tests d’un nouveau missile de croisière à propulsion nucléaire, le président américain Donald Trump critique cette initiative et réitère son appel à Vladimir Poutine pour qu’il mette fin à la guerre en Ukraine.
- Donald Trump juge “inappropriés” les essais de missiles russes et insiste sur la nécessité d’une résolution du conflit ukrainien.
- Vladimir Poutine a déclaré que les tests cruciaux du missile de croisière nucléaire Burevestnik (Pétrel) sont terminés et a ordonné de préparer son déploiement.
- Les efforts pour organiser une rencontre entre Trump et Poutine à Budapest sont au point mort, le président américain conditionnant toute discussion à des progrès concrets vers la paix en Ukraine.
Le président américain Donald Trump a exprimé son mécontentement face aux récents essais de missiles de croisière à propulsion nucléaire annoncés par la Russie. Interrogé à bord de l’avion présidentiel Air Force One, il a déclaré :
« Il devrait mettre fin à la guerre (en Ukraine). Une guerre qui aurait dû durer une semaine dure maintenant près de quatre ans. C’est ce qu’il devrait faire au lieu de tester des missiles. »
Donald Trump, président américain
Vladimir Poutine a confirmé l’achèvement des tests du missile Burevestnik, un engin propulsé par l’énergie nucléaire, lors d’une réunion avec des responsables militaires diffusée dimanche par le Kremlin. Il a également donné l’ordre de préparer l’infrastructure nécessaire à son déploiement au sein des forces armées russes. Selon Kirill Dmitriev, l’envoyé économique du Kremlin, Washington a été informé de cette finalisation des tests.
Le missile Burevestnik, dont le nom russe signifie « pétrel », est présenté par Poutine comme une « invention unique » dotée d’une « portée illimitée », que, selon lui, aucun autre pays au monde ne possède.
Cette annonce intervient alors que les tentatives de relancer les négociations de paix en Ukraine peinent à décoller. Donald Trump avait initialement prévu de rencontrer Vladimir Poutine à Budapest, mais a finalement reporté cette rencontre sine die. Mardi dernier, il avait déjà exprimé son scepticisme quant à l’utilité d’une telle rencontre, la jugeant « futile » en l’absence de perspectives d’accord. Samedi, il a réaffirmé qu’il ne souhaitait pas « perdre son temps » sans avancées significatives vers la fin du conflit ukrainien.
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