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Chalon-sur-Saône. À l’hôpital, la thérapie artistique prend forme en soins

Dr Michel Françoise: "Montrez des enfants qui sont capables de faire quelque chose" Plusieurs années se sont écoulées depuis que l'art-thérapie est entrée dans le service pédiatrique du Chalon Hospital Center. C'est grâce à la Rêve de Marie…

Dr Michel Françoise: « Montrez des enfants qui sont capables de faire quelque chose »

Plusieurs années se sont écoulées depuis que l’art-thérapie est entrée dans le service pédiatrique du Chalon Hospital Center. C’est grâce à la Rêve de Marie Association que l’activité est financée. De la même manière que les autres soins de soutien qui sont la sofrologie et la réflexologie. Avec une petite différence. « L’art-thérapie est un moyen d’expression. Cela montre aux enfants qui sont capables de faire quelque chose. Avec d’autres soins, nous sommes toujours dans le somatique », dit le DR Michel Françoise, chef du service pédiatrique au centre de l’hôpital Chalon.

Un véritable avantage dans la direction

Les traitements de soutien sont importants dans la gestion des patients. « Les enfants ne sont pas seulement dans la dynamique des soins. Pour guérir, ils ont également besoin d’école et d’autres professions », poursuit-il. Ce qu’ils fournissent ce support de soutien. C’est leur bien-être auquel il est traité. « Ils parviennent à ranger ce qui n’est pas négatif. C’est très important », dit-il. Paix qu’aujourd’hui, ces pratiques soutiennent principalement les enfants touchés par les troubles. Comme l’anorexie mentale par exemple.

Entre 450 et 500 enfants par an

En quelques années, la population affectée par les troubles du comportement a littéralement explosé. « Nous avons eu 97 patients par an en 1997. Aujourd’hui, il y en a 450 et 500. Ils sont également de plus en plus jeunes. La part de 9/15 ans progresse », se plaint-il.

La violence contenue conduit parfois à des accidents. Deux infirmières se sont plaints récemment. L’un d’eux avait un bras cassé. Les cas de tentatives de suicide de ces patients se multiplient. « Pour reconstruire, il y a la partie médicale et éducative et la promotion de la voiture. Il est possible avec l’aide de soutien », explique le médecin.

Qui veut financer?

Le rêve de Marie arrêtera le financement en novembre. L’association prend du recul. Le service pédiatrique recherche donc des clients. « Pour financer ces traitements de soutien, c’est 12 000 euros par an. Cela comprend une intervention par semaine des trois professionnels. Si plusieurs sociétés de la région nous donnent 1 000 euros, nous serons en mesure de continuer à soutenir les soins ». L’appel a été lancé.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.