L’espoir d’un premier parcours réussi dans une Coupe du Monde féminine, sur ses terres, s’est évanoui pour l’équipe du Sri Lanka ce vendredi. La compétition s’est terminée prématurément pour les co-organisatrices, victimes d’une pluie battante qui a contraint à l’annulation de leur dernier match face au Pakistan.
Malgré l’avantage indéniable de jouer à domicile, les Sri Lankaises n’ont remporté qu’une seule victoire en sept rencontres, face au Bangladesh (7 runs). Trois matchs, dont celui crucial contre le Pakistan, ont été annulés en raison des intempéries à Colombo, compromettant définitivement leurs chances d’atteindre les demi-finales.
La principale faiblesse de l’équipe s’est révélée être son manque de constance au batting. Si quelques joueuses ont brillé individuellement, notamment Hasini Perera qui a marqué son premier demi-siècle international (85 runs) contre le Bangladesh, l’ensemble de l’équipe n’a pas réussi à performer de manière homogène.
La capitaine Chamari Athapaththu, réputée pour sa puissance au batting, a eu du mal à transformer ses bonnes entames en scores décisifs, particulièrement face à des adversaires de taille comme l’Afrique du Sud et l’Inde. « Elle n’a pas réussi à convertir ses départs tout au long du tournoi », constate-t-on.
Le bowling sri lankais, traditionnellement un point fort, a montré des signes encourageants. Lors de leur match d’ouverture contre l’Inde, l’attaque a démontré sa capacité à mettre en difficulté les meilleures équipes. Cependant, les conditions pluvieuses ont souvent neutralisé l’efficacité des spin bowlers, laissant une lourde tâche aux lanceurs rapides.
L’annulation de trois matchs, face à l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Pakistan, constitue un véritable point noir pour l’équipe du Sri Lanka. Ces rencontres, en particulier celles contre des concurrentes potentielles pour les demi-finales, représentaient des opportunités manquées d’accumuler des points précieux.
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