La publication d’un article récemment a suscité une réaction notable, tant du public que de l’administration en place, sans pour autant provoquer de démentis formels de cette dernière. Le journaliste à l’origine de l’enquête revient sur les coulisses de cet accès privilégié et les perspectives d’avenir concernant la transparence de l’administration.
L’accueil réservé à cet article a été, selon ses dires, « extrêmement favorable ». L’administration, quant à elle, n’a pas cherché à contester les affirmations ou les citations rapportées. « Ils n’ont pas réussi à contester une seule affirmation ou citation de l’article. C’est parce qu’ils savent que c’est solide comme le roc », a-t-il affirmé.
Interrogé sur la possibilité que cet accès soit le dernier en son genre, le journaliste se montre prudent. Il estime que l’administration pourrait trouver plus problématique de fermer complètement les portes que de tolérer des articles parfois critiques. L’accès à Susie Wiles, figure clé de l’équipe, a été décrit comme « extraordinaire et rare », résultant d’une décision personnelle de cette dernière plutôt que d’une politique de la Maison Blanche.
Il souligne que l’administration Trump n’a pas l’habitude de dialoguer avec les journalistes des grands médias, et ne prévoit pas de changement à ce niveau. « L’administration Trump n’a pas pris l’habitude de parler aux journalistes des grands médias et je ne pense pas que cela va changer », a-t-il précisé.
Si l’occasion de revenir sur cette histoire se présentait dans un an, le journaliste évoque plusieurs pistes à explorer : « Je voudrais aborder de nombreux sujets : la rétribution, Epstein, le Venezuela, les élections de mi-mandat et bien d’autres ! »
Il reconnaît également la frustration de détenir des informations importantes, révélées lors d’entretiens, qu’il ne peut pas partager avec le public. « En fait, la plupart des révélations explosives des interviews ont été faites par Susie Wiles. Assez étonnant, non ? », a-t-il commenté.
Concernant la question de savoir si Susie Wiles a cherché à défendre l’image de Donald Trump face à ce qu’elle considère comme des accusations injustes, le journaliste est clair : « Non, elle n’a jamais défendu la représentation injuste de Trump par la presse. Elle a simplement affirmé que c’était vrai. »
Sur le même sujet
