L’intelligence artificielle, aussi performante soit-elle, ne peut produire des résultats fiables que si elle est alimentée par des données de qualité. Dans le secteur de la santé, où la précision est cruciale, cette exigence est plus importante que jamais.
Charlie Harp, PDG et fondateur de Clinical Architecture, souligne l’importance d’une infrastructure de données solide pour l’avenir des soins de santé. Son entreprise travaille depuis 18 ans à améliorer la qualité des informations médicales, garantissant ainsi que l’IA, les systèmes cliniques et les outils d’aide à la décision reposent sur des bases précises et fiables.
Selon M. Harp, « L’IA sur de mauvaises données est une stupidité artificielle. Et les soins de santé ne peuvent pas se le permettre. »
Clinical Architecture a développé le Patient Information Quality Improvement Framework (PIQI), un cadre d’amélioration de la qualité des informations patient, fruit d’une collaboration open source avec des partenaires tels que le Département des Anciens Combattants des États-Unis (VA) et les Centers for Medicare & Medicaid Services (CMS). Ce cadre vise à mesurer et à améliorer la qualité des données à l’échelle du secteur.
L’objectif n’est pas de révolutionner le système de santé du jour au lendemain, mais plutôt de progresser de manière constante et méthodique, en plaçant les données au cœur de cette transformation. Une amélioration de la « plomberie des données », comme l’appelle M. Harp, pourrait débloquer l’innovation, l’interopérabilité et la confiance au sein de l’écosystème des soins de santé.
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Vous pouvez également consulter le site web de Clinical Architecture et écouter l’interview précédente de Charlie Harp sur le podcast Informonster.