Après avoir connu l’emprisonnement, la grève de la faim et même la vente de sa maison pour obtenir sa libération, le cinéaste iranien Jafar Panahi continue de défier la censure. Son dernier film, « It Was An Accident », inspiré par son propre incarcération, a été sélectionné pour représenter la France aux Oscars après avoir remporté la Palme d’Or à Cannes.
Le réalisateur iranien a payé un prix élevé pour son art. Il a été emprisonné à plusieurs reprises pour ses prises de position critiques envers le régime iranien. Pour obtenir sa libération, il a dû vendre sa maison afin de payer une caution. Malgré ces épreuves, Panahi n’a jamais renoncé à son désir de filmer.
« Chaque film vaut le risque », explique-t-il dans une récente interview. Son nouveau long métrage, « It Was An Accident », témoigne de cette conviction. Le film s’inspire directement de son expérience en prison, offrant un regard poignant sur les restrictions imposées aux artistes en Iran.
La reconnaissance internationale dont bénéficie « It Was An Accident », notamment sa sélection pour les Oscars, souligne l’importance de son message et la force de son œuvre. Le film a déjà été salué par la critique pour son réalisme et son courage.
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