Des chercheurs ont réussi à créer un rein de porc génétiquement modifié capable de fonctionner dans un organisme primate non humain. Cette avancée, présentée par le Dr Montgomery, pourrait ouvrir la voie à une nouvelle source d’organes pour la transplantation humaine.
Selon le Dr Montgomery, des expériences antérieures menées sur des primates non humains ont démontré que le rein modifié présentait une meilleure survie lorsqu’il était transplanté avec le thymus. Cette observation suggère que le thymus joue un rôle crucial dans l’acceptation de l’organe modifié par le système immunitaire du receveur.
Les détails précis de la modification génétique apportée au rein de porc n’ont pas été divulgués à ce stade. Cependant, l’objectif principal de ces recherches est de pallier la pénurie chronique d’organes disponibles pour la transplantation, une situation qui affecte des milliers de patients à travers le monde.
« Le rein modifié a mieux survécu lorsqu’il a été transplanté avec du thymus », a déclaré le Dr Montgomery, soulignant l’importance de cette découverte pour l’avenir de la transplantation d’organes.
Cette recherche s’inscrit dans un effort mondial croissant pour développer des alternatives à la transplantation d’organes humains, notamment par le biais de la xénotransplantation – la transplantation d’organes d’animaux à des humains. Les reins de porc sont considérés comme particulièrement prometteurs en raison de leur taille et de leur physiologie similaires à celles des reins humains.
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