Le 17 juillet 2025, un homme a été abattu avec un pistolet en tête dans une entreprise avant de menacer le directeur d’un bar. Lorsqu’il est sorti de l’hospitalisation automatique, l’accusé a été détenu par la police. Accessible à une sanction pénale, a été convoqué devant le tribunal en décembre 2025.
L’affaire avait suscité une sensation. Le 17 juillet 2025, un homme des années quarante avait menacé dans plusieurs magasins au centre de Montauban (Tarn -t-Et-Garonne).
Tout d’abord, dans un magasin spécialisé dans le modèle. Le manager, voyant l’état avancé d’intoxication de suspicion, voulait le désarmer de son pistolet en plomb sur la ceinture. Dans la manœuvre, la personne interrogée s’était défendue, un coup avait disparu, touchant le plafond de la branche et provoquant le fort des années 40.
Quelques instants plus tard, il avait semé des problèmes dans un bar voisin. Employé qui a refusé de servir un verre, l’homme avait de nouveau tourné son arme sur le barman. Qu’il n’avait pas été frappé et réussi à prendre l’arme des mains des soupçons qu’il avait fui à nouveau. L’homme a finalement été arrêté près de sa maison.
Accessible à une sanction pénale
Près d’un mois plus tard, une fois en dehors de l’hospitalisation, l’accusé a été arrêté et mis en garde à vue dans les locaux du poste de police de la ville d’Ingres le mercredi 13 août. Pour garantir sa santé psychiatrique, il a été soumis à un examen avec un expert.
Il a dit que l’homme de 48 ans était accessible à une sanction criminelle malgré son traitement. Défini devant le magistrat du séjour du bureau du procureur de Montauban, l’homme a été libéré et a été convoqué pour une ordonnance criminelle devant le délégué du procureur, le 11 décembre 2025. Son arme, le pistolet principal, a été détruite.
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