Publié le 26 décembre 2025. L’Agence de Gestion de la Dette et de la Liquidité (ARDAL) a clôturé l’année 2025 avec un financement par emprunt réussi, malgré un contexte économique complexe, et entame 2026 avec un nouveau leadership et des perspectives de consolidation budgétaire.
- L’ARDAL a levé 12,2 milliards d’euros via des obligations et contracté 390 millions d’euros de prêts en 2025.
- Daniela Bytcanek, directrice de l’ARDAL depuis sa création, a été remplacée par Peter Šoltys.
- Le besoin total de financement de la Slovaquie s’est élevé à environ 12,6 milliards d’euros, légèrement inférieur aux prévisions initiales.
L’année 2025 a marqué un tournant pour l’ARDAL, non seulement avec le changement de direction après plus de deux décennies sous la houlette de Daniela Bytcanek, mais aussi avec la mise en place de nouveaux instruments de financement pour l’État. Peter Šoltys, le nouveau directeur, a présenté un bilan de l’année écoulée et esquissé ses priorités pour 2026.
Le besoin financier total de la Slovaquie pour 2025 a été estimé entre 12,9 et 13 milliards d’euros. Au final, le montant total des ressources obtenues par l’ARDAL s’est élevé à 12,6 milliards d’euros, répartis entre 12,2 milliards d’euros provenant de la vente d’obligations et 390 millions d’euros de prêts. Ce chiffre est inférieur aux 13,4 milliards d’euros de 2024. Cette somme a permis de couvrir les obligations arrivant à échéance (6,5 milliards d’euros) et le déficit de trésorerie prévu (6,7 milliards d’euros).
Selon l’ARDAL, l’utilisation active des fonds du Trésor public a permis de maintenir un niveau de réserves de trésorerie confortable tout en réduisant le besoin de financement global.
Concernant la demande pour les obligations d’État slovaques, la Slovaquie figure depuis mars 2024 parmi les pays de la zone euro affichant les rendements les plus élevés, aux côtés de l’Italie, des pays baltes et, depuis cette année, de la France.
