Une étude controversée remet en question l’efficacité des traitements conventionnels contre le cancer, suggérant qu’ils pourraient même accélérer la progression de la maladie et réduire l’espérance de vie des patients. Les chercheurs appellent à une refonte complète des stratégies de recherche et de traitement.
Après une analyse approfondie des théories sur le cancer, de l’évolution des traitements, des données issues d’essais cliniques randomisés et de simulations complexes, les auteurs de cette étude ont identifié plusieurs failles majeures dans l’approche actuelle. Ils soulignent que les traitements médicaux comportent des effets délétères souvent sous-estimés, notamment des effets secondaires, un impact émotionnel négatif et un mode de vie sédentaire souvent associé à une alimentation déséquilibrée.
L’étude met en évidence un biais significatif dans la manière dont les essais cliniques évaluent les traitements. Selon les chercheurs, ces essais tendent à surestimer les bénéfices des thérapies à action rapide tout en minimisant les effets secondaires à long terme. Ce biais serait dû à l’utilisation de moyennes statistiques, à l’influence des facteurs liés au mode de vie des patients et à des périodes de suivi insuffisantes.
Par ailleurs, l’étude critique la stratégie dominante consistant à chercher à détruire la tumeur. Les auteurs estiment que cette approche est non seulement irréalisable, mais qu’elle peut également perturber la courbe de croissance naturelle du cancer, la transformant en une progression exponentielle accélérée. Ils affirment que les traitements médicaux peuvent, dans la plupart des cas, favoriser la croissance tumorale et la propagation des métastases.
Les chercheurs ont constaté que les bénéfices des traitements médicaux sont limités par une comparaison en chaîne défavorable, où la chirurgie établit un seuil négatif par rapport à la meilleure façon de traiter le cancer. Ils ont également observé une augmentation significative des constantes du taux de croissance du cancer, une perte de la capacité fonctionnelle des organes et des dommages cellulaires systémiques comparables au vieillissement.
L’étude avance que les mesures non médicales, agissant sur plusieurs facteurs simultanément, sont bien plus efficaces pour contrôler la croissance du cancer et limiter les métastases que les traitements conventionnels. De même, le diagnostic précoce associé à des traitements excessifs est dénoncé comme une stratégie contre-productive, aux conséquences négatives importantes pour les patients.
« Les bénéfices revendiqués sont causés par les triples biais des essais cliniques », affirment les auteurs. Ils proposent de changer radicalement de paradigme en abandonnant les essais cliniques comme modèle de recherche et en se concentrant sur une approche personnalisée visant à ralentir la croissance du cancer en optimisant plusieurs facteurs, plutôt que de chercher à détruire les cellules cancéreuses. Ils estiment que cette nouvelle stratégie pourrait mettre fin à l’épidémie mondiale de cancer.
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