Home MondeExplicateur: le barrage de la méga de Brahmaputra en Chine appelée «bombe à eau» par l’Inde – voici pourquoi c’est alarmant Delhi | Nouvelles mondiales

Explicateur: le barrage de la méga de Brahmaputra en Chine appelée «bombe à eau» par l’Inde – voici pourquoi c’est alarmant Delhi | Nouvelles mondiales

by Clara Dubois

La Chine lance Mega Dam Project: La Chine a officiellement lancé la construction de ce que les experts appellent le plus grand projet hydroélectrique du monde, un barrage colossal sur le Yarlung Zangbo (Brahmaputra) dans le sud-est du Tibet.

L’inauguration a eu lieu dans la gorge de Maring de Nyingchi, annoncée par le Premier ministre Li Qiang, marquant le début d’une entreprise de 167,8 milliards de dollars. Cinq centrales électriques en cascade sont prévues. La production d’électricité est fixée à 300 milliards de kWh par an, suffisamment pour plus de 300 millions de personnes, dépassant même le barrage des trois gorges.

Pourquoi l’Inde et le Bangladesh sont concernés

Le site du barrage se trouve près de l’Arunachal Pradesh, où la rivière entre dans le territoire indien en tant que Siang, devenant plus tard le Brahmapoutre en Assam et coulant dans le Bangladesh.
Le ministre en chef d’Arunachal, Pema Khandu, l’a qualifié de «bombe à eau», avertissant la capacité de la Chine à perturber le débit de la rivière ou à déclencher une libération soudaine d’eau, menaçant les communautés tribales et les moyens de subsistance en Inde.

Le ministère des Affaires extérieures (MEA) et d’autres hauts fonctionnaires impliqués dans la gestion des problèmes de partage de rivières et de sécurité de l’eau ont exhorté la Chine à garantir que les droits des pays en aval ne sont pas compromis et à permettre le partage transparent des données sur l’eau.

Combien de contrôle la Chine pourrait-il réellement exercer?

Assam CM facture des experts de Biswa Sarma et de l’eau soutiennent que la Chine 30 à 35% du débit de Brahmapoutre, principalement via la fusion glaciaire et les précipitations tibétaines. Plus de 65% du flux est généré en Inde à travers des affluents nourris à la mousson comme Subansiri, Lohit, Manas et autres.

Les études de recherche estiment la contribution de la Chine à seulement 15 à 20%, affaiblissant les craintes du contrôle des débits majeur en amont.

Ingénierie et complexité géologique

Le barrage réside dans le Grand Canyon de Yarlung Tsangpo, l’un des plus profonds du monde.

La construction impliquera 420 km de tunneling à travers un terrain fragile et sujet aux tremblements de terre près de Namcha Barwa (un pic de montagne situé au Tibet dans la région de Pemako). Les experts mettent en garde des risques comme les glissements de terrain et le déplacement sismique.

En janvier 2025, un tremblement de terre d’amplitude de 6,8 dans l’infrastructure hydroélectrique a endommagé le Tibet, mettant en évidence les risques sismiques près de la zone du barrage.

Les plans de l’Inde pour compenser les risques

L’Inde développe activement le projet polyvalent supérieur Siang, un plan hydroélectrique de 11,2 GW près du LAC, pour améliorer le contrôle des inondations et la sécurité énergétique.

Le ministre de l’Union, Kiren Rijiju, l’a décrit comme une nécessité stratégique, le présentant à la fois comme une obstacle contre le risque d’inondation et un tampon défensif dans les futurs différends sur l’eau.

Endats environnementaux et diplomatiques plus larges

Les analystes soulignent les implications éthiques et écologiques, notamment le déplacement potentiel des communautés et la destruction de sites écologiques sacrés. Les groupes d’experts de l’Himalaya notent que 1,2 million de personnes pourraient être touchées dans plusieurs barrages tibétains.

Les écologistes et les réflexions citent des précédents du bassin du Mékong, où les barrages en amont par la Chine ont déclenché des sécheresses et perturbé les écosystèmes en aval.

L’Inde et le Bangladesh regardent de près la loi transfrontalière sur l’eau reste faible, aucun traité formel n’existe avec la Chine pour réguler le calendrier ou le volume du débit.

Ainsi, le méga-danse de la Chine n’est pas simplement un projet énergétique. Il s’agit d’un point de flash géo-environnemental. Les préoccupations de l’Inde vont de la sécurité de l’eau à la résilience climatique, aux impacts tribaux et à l’effet de levier stratégique que le contrôle en amont pourrait permettre à Pékin.

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