Publié le 20 novembre 2025 17:29:00. Le vice-président américain J.D. Vance a suggéré que l’Ukraine et la Russie devraient privilégier le commerce et les échanges culturels à la poursuite du conflit, affirmant que le président Trump « ne comprend pas la violence » au sens profond du terme.
- J.D. Vance estime que Donald Trump est insensible à la violence et privilégie la résolution pacifique des conflits.
- Il propose que l’Ukraine et la Russie développent des relations économiques et culturelles plutôt que militaires.
- Le vice-président américain a précédemment tenu des propos controversés sur les concessions russes en Ukraine et les bénéfices de ses désaccords avec le président Zelensky.
Dans une déclaration qui suscite l’interrogation, J.D. Vance a affirmé que le président Donald Trump ne perçoit pas la violence de la même manière que d’autres. Il a expliqué que Trump est avant tout motivé par le désir de « sauver des vies » et de voir un monde où les nations coopèrent plutôt que de s’affronter.
« Pourquoi ne pas arrêter de se tuer et commencer à commercer entre eux ? Pourquoi la Russie et l’Ukraine ne s’entretuent-elles pas ? Pourquoi ne font-ils pas réellement du commerce entre eux, ne voyagent-ils pas entre les deux pays, ne font-ils pas une sorte d’échange culturel ? »
J.D. Vance, vice-président américain
Cette proposition intervient alors que les efforts de paix américains sont au centre des discussions. Vance semble suggérer que la voie à suivre réside dans une approche pragmatique axée sur les intérêts mutuels plutôt que sur la confrontation militaire.
Ce n’est pas la première fois que le vice-président Vance fait des déclarations controversées concernant le conflit ukrainien. En août dernier, il avait affirmé que la Russie avait déjà fait d’importantes concessions concernant l’Ukraine, estimant que Moscou avait renoncé à occuper l’intégralité du territoire ukrainien et à installer un gouvernement fantoche à Kiev.
Il avait également évoqué les « bénéfices » tirés de son échange tendu avec le président Zelensky à la Maison Blanche fin février, soulignant que cette dispute avait mis en évidence les divergences de vues entre les deux pays.
Ces déclarations, qui s’éloignent des positions traditionnelles de Washington, soulignent une approche potentiellement nouvelle de la politique étrangère américaine sous l’administration Trump.

