Publié le 10 janvier 2026 00:06:00. Le marché immobilier québécois devrait rester favorable aux vendeurs en 2026, après une année 2025 marquée par une forte demande et des défis pour les acheteurs, tandis que d’autres grandes villes canadiennes connaissent des difficultés.
- Les ventes ont augmenté de 11 % dans l’ensemble de la province au troisième trimestre par rapport à l’année précédente.
- Les plex ont enregistré la plus forte hausse de prix en 2025, avec une augmentation de 12 %.
- La ville de Québec se distingue comme le principal moteur de la croissance immobilière au Québec.
Les professionnels du secteur immobilier anticipent une nouvelle année où les vendeurs auront l’avantage. Selon eux, le marché québécois se démarque favorablement par rapport à la situation observée dans d’autres centres urbains canadiens, notamment Vancouver et Toronto, où les conditions sont plus difficiles pour les acheteurs.
Au cours de l’année 2025, les plex ont été les biens les plus prisés en termes de prix, affichant une hausse de 12 %. Les maisons unifamiliales et les condominiums ont également vu leurs prix augmenter, mais dans une moindre mesure. La demande pour les maisons unifamiliales reste particulièrement forte, surtout dans la région de Montréal, où l’offre de nouveaux quartiers de ce type est limitée.
La ville de Québec confirme son statut de championne de la croissance immobilière au Québec. Les ventes y sont en augmentation constante, tandis que le nombre de propriétés disponibles diminue, entraînant parfois une concurrence accrue entre les acheteurs, avec jusqu’à une quinzaine d’offres pour un seul bien.
Les prévisions pour 2026 indiquent une poursuite de la hausse des prix, bien que les volumes de vente pourraient légèrement diminuer. Royal LePage estime que les prix pourraient augmenter en moyenne de 7 % dans l’ensemble de la province.
– Avec les informations d’Anne-Sophie Jobin
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