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La 29e Journée romande du diabète se tiendra le 7 novembre aux HUG

Sept pour cent de la population suisse vit avec un diabète, un chiffre rappelé en amont de la 29e Journée romande du diabète prévue le samedi 7 novembre 2026 aux Hôpitaux…

La 29e Journée romande du diabète se tiendra le 7 novembre aux HUG

Sept pour cent de la population suisse vit avec un diabète, un chiffre rappelé en amont de la 29e Journée romande du diabète prévue le samedi 7 novembre 2026 aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Cet événement gratuit, organisé par la Fondation pour la recherche sur le diabète, propose des conférences et des ateliers animés par des spécialistes pour informer le public sur les avancées, le dépistage et la prévention.

Le programme s’installe aux Hôpitaux universitaires de Genève

L’événement se déroulera dans l’auditoire Marcel Jenny des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), de 8h30 à 16h30. Cette journée d’information est ouverte à tous : patients, proches et professionnels de santé sont invités à échanger avec des experts sur les différentes formes de la maladie, leurs complications et les traitements actuels.

La participation à la journée est gratuite, mais l’inscription est obligatoire. Elle permet aux organisateurs de mieux accueillir le public et de gérer l’organisation, notamment pour le déjeuner qui est proposé en option, selon les informations de la Fondation pour la recherche sur le diabète.

La 29e Journée romande du diabète se tiendra le 7 novembre aux HUG
Photo : videos.lemanbleu.ch

Le diagnostic avance pour les enfants

La professeure Valérie Schwitzgebel, responsable de l’Unité d’endocrinologie et de diabétologie pédiatrique des HUG, indique que 7% de la population suisse a un diabète. Pour le diabète de type 1, une pathologie auto-immune touchant particulièrement les enfants, des avancées permettent désormais d’envisager un diagnostic avant l’apparition des premiers symptômes en dosant les autoanticorps, comme l’a rapporté Lemanbleu.

Concernant le diabète de type 2, les spécialistes insistent sur une détection précoce pour prévenir les complications, telles que les troubles cardiaques ou neurologiques. Les symptômes d’alerte incluent une soif intense, une fatigue extrême ou des troubles de la vision, bien que la maladie puisse rester silencieuse pendant cinq à sept ans chez certaines personnes prédiabétiques.

La recherche cible les traitements sur mesure

Patricia Legler de la Fondation pour la recherche sur le diabète pointe plusieurs facteurs de risque, notamment la sédentarité liée à l’usage des écrans, la consommation de produits alimentaires transformés et le vieillissement de la population. Les recommandations incluent une activité physique régulière et une alimentation équilibrée.

Au niveau médical, les avancées se concentrent sur une prise en charge personnalisée. Les intervenants lors de la journée aborderont des sujets techniques tels que :

  • Les complications liées au foie gras dans le diabète de type 2.
  • Le diabète de type 1 et les maladies auto-immunes associées.
  • L’état de la recherche sur la transplantation d’îlots ou de cellules souches.
  • La compréhension de la dyslipidémie dans le cadre du diabète.

Sur la question des médicaments puissants, comme l’Ozempic, la professeure Valérie Schwitzgebel appelle à la vigilance : C’est un médicament qui est très puissant, efficace, mais il faut accompagner toute personne qui a un traitement parce qu’une fois qu’on l’arrête, le poids va réaugmenter, a-t-elle précisé à Lemanbleu.

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À propos de l’auteur: Nicolas Lefèvre

Nicolas Lefèvre couvre l’actualité française, de la vie politique aux questions sociales et économiques. Il privilégie les explications claires, les faits datés et les informations directement utiles au lecteur.