Publié le 3 décembre 2025 à 11h43. La justice a révélé la cause du décès d’une influenceuse de 32 ans retrouvée morte en Slovénie : un traumatisme cervical massif. L’ex-compagnon de la victime a avoué les faits, mais des zones d’ombre persistent quant aux circonstances exactes du décès.
- L’autopsie a confirmé que Stefanie P., originaire de Graz, est décédée des suites d’un traumatisme sévère au niveau du cou.
- Son ex-compagnon, un Slovène de 31 ans, a reconnu être l’auteur du meurtre.
- L’enquête se poursuit pour déterminer si d’autres personnes ont pu être impliquées dans la dissimulation du corps.
Le corps de Stefanie P. avait été découvert le week-end dernier dans une valise, dissimulé dans une forêt près de Maribor, en Slovénie. Il avait ensuite été transféré à Graz pour les besoins de l’autopsie, dont les résultats préliminaires ont été rendus publics ce mercredi.
Si le suspect a avoué les faits, son avocat a soulevé des questions quant à la nature exacte du décès, évoquant la possibilité d’un “accident” et suggérant l’utilisation d’une arme blanche. Cette version est pour l’instant contredite par les conclusions de la médecine légale.
Un conflit amoureux en toile de fond ?
Selon la défense, une dispute aurait éclaté dans l’appartement de Stefanie P. à Graz, au cours de laquelle la jeune femme aurait annoncé à son compagnon sa décision de mettre fin à la relation et de l’expulser de son domicile. Le suspect aurait agi sous l’emprise de l’émotion, selon son avocat.
Après le meurtre, l’homme aurait transporté le corps dans une valise à roulettes à bord de sa Volkswagen Golf rouge et l’aurait enfoui en Slovénie.
Enquête élargie à l’entourage
Outre le principal suspect, son frère et son beau-père ont également été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête. Ils ont été relâchés après les aveux du Slovène de 31 ans, mais les autorités cherchent à déterminer s’ils ont participé à la dissimulation du corps ou s’ils en avaient connaissance.
Compétence judiciaire encore incertaine
La police n’a pas encore déterminé si l’enquête se poursuivra sur le territoire autrichien ou slovène. Si la participation des proches se limitait à l’enterrement du corps, cela pourrait être considéré comme une profanation de sépulture sur le sol slovène.
