Les relations diplomatiques entre la Chine et le Japon connaissent une nouvelle période de tensions, tandis que New Delhi lutte contre une crise de pollution atmosphérique et que Pékin expérimente des méthodes originales pour limiter le temps d’écran des jeunes.
La dispute sino-japonaise a été ravivée début novembre par des déclarations de Sanae Takaichi, une ministre japonaise, évoquant une possible réponse militaire du Japon en cas d’attaque chinoise contre Taïwan. Cette perspective a provoqué une réaction ferme de Pékin, qui a immédiatement annulé les vols à destination du Japon, suspendu les événements culturels et interdit l’importation de produits de la mer japonais. Ces mesures témoignent d’une escalade diplomatique préoccupante entre les deux pays.
À plus de 8 000 kilomètres de là, la capitale indienne est confrontée à une crise de pollution atmosphérique aiguë. La qualité de l’air, dangereuse pour la santé, a contraint les autorités à fermer les écoles et a poussé des centaines de manifestants à descendre dans les rues pendant plusieurs semaines. Les habitants expriment leur colère face à ce qu’ils considèrent comme une réponse insuffisante du gouvernement à cette crise récurrente.
En Chine, une approche différente est adoptée pour répondre aux inquiétudes croissantes concernant l’addiction des jeunes aux écrans. Des camps d’entraînement de type militaire ont été mis en place, visant à éloigner les enfants des téléphones portables et des ordinateurs. Cette initiative reflète une volonté de limiter le temps passé en ligne par les jeunes générations et de promouvoir un mode de vie plus actif.
