Publié le 16 novembre 2023. Une étude mondiale menée par La Roche-Posay révèle l’impact psychologique profond des problèmes de peau, tels que les cicatrices et l’eczéma, sur l’estime de soi et la vie sociale de millions de personnes. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a récemment reconnu la santé de la peau comme une priorité mondiale.
- Plus de la moitié des personnes interrogées dans 27 pays déclarent avoir subi des moqueries ou de l’exclusion en raison de leur peau.
- L’étude révèle que 50 % des patients atteints de cancer interrompent leur traitement à cause des effets secondaires cutanés.
- La Roche-Posay investit dans des technologies innovantes, comme la bio-impression 3D, pour améliorer la prise en charge des affections cutanées et réduire leur impact psychologique.
Les cicatrices et les affections cutanées ne sont pas seulement des problèmes dermatologiques, mais aussi des sources importantes de détresse psychologique, selon une vaste étude épidémiologique menée par La Roche-Posay. L’enquête, baptisée « Scars of Life », a interrogé 30 000 adultes dans 27 pays, mettant en lumière les conséquences souvent négligées de ces conditions sur le bien-être mental et la qualité de vie.
Les résultats de l’étude sont frappants : 61 % des personnes souffrant d’acné se sentent moins confiantes, et près de la moitié (47 %) de celles qui ont souffert d’eczéma dans leur enfance ou à l’âge adulte préfèrent s’isoler pour éviter le regard des autres. La stigmatisation sociale est un problème majeur, avec la moitié des participants déclarant avoir été victimes d’intimidation, 36 % se sentant exclus et 43 % luttant contre une image négative d’eux-mêmes. L’eczéma a également un impact significatif sur la vie amoureuse ou la sexualité de 40 % des personnes interrogées.
Cette prise de conscience s’inscrit dans un contexte plus large, l’OMS ayant récemment reconnu la santé de la peau comme une priorité de santé mondiale. L’organisation appelle à une action concertée pour lutter contre les affections cutanées et la stigmatisation qu’elles engendrent, ainsi que l’anxiété et la détresse qu’elles provoquent. Résolution de l’OMS sur la santé de la peau
Parallèlement à la publication de cette étude, La Roche-Posay a lancé un documentaire, « Cicatrices de la vie », qui explore l’impact émotionnel et physique des cicatrices, de l’acné au cancer, en passant par d’autres affections cutanées. L’objectif est de sensibiliser le public et de briser les tabous autour de ces problèmes.
La marque s’engage également dans la recherche de solutions innovantes. Elle explore notamment le potentiel de la bio-impression 3D pour régénérer la peau et atténuer les cicatrices, en utilisant un mélange de cellules et de nutriments pour créer une peau fonctionnelle. La Roche-Posay espère que cette technologie permettra une meilleure compréhension du vieillissement cutané, des effets du changement climatique et un diagnostic plus précoce et plus précis des affections cutanées.
Selon le Dr Delphine Kerob, directrice scientifique internationale des Laboratoires La Roche-Posay, l’industrie des soins personnels a un rôle crucial à jouer dans la réduction de la stigmatisation liée aux problèmes de peau.
« Les maladies de la peau peuvent provoquer non seulement des marques physiques, mais aussi des effets sociaux et émotionnels, conduisant parfois à la stigmatisation, à la discrimination et à des problèmes de santé mentale. »
Dr Delphine Kerob, directrice scientifique internationale des Laboratoires La Roche-Posay
La Roche-Posay a développé, en collaboration avec le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly, une nouvelle échelle de stigmatisation, le questionnaire PUSH-D, pour évaluer l’impact de différentes affections cutanées sur la perception sociale. Elle a également mis au point, avec des experts internationaux et des patients, une échelle d’évaluation de l’impact à long terme des maladies de peau sur la vie des patients, la Mesure d’impact sur la vie à long terme en dermatologie (DLLIM).
« La première étape pour aider les personnes souffrant d’affections cutanées consiste à comprendre la physiopathologie des problèmes cutanés, puis à comprendre comment ces problèmes de peau affectent les gens sur le plan émotionnel et social, et pas seulement sur le plan médical. »
Dr Delphine Kerob, directrice scientifique internationale des Laboratoires La Roche-Posay
La marque s’efforce également d’améliorer l’observance des traitements, notamment dans le cas de l’acné, en développant des outils numériques pour évaluer la gravité de la maladie, améliorer les connaissances des patients et les encourager à suivre leur traitement.
La Roche-Posay souligne que le fardeau psychologique des maladies de peau n’est pas toujours lié à leur gravité et qu’il est essentiel de prendre en compte le bien-être psychologique de toutes les personnes touchées. L’entreprise réaffirme son engagement à améliorer la vie des deux milliards de personnes souffrant de problèmes de peau dans le monde.
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