Un an après avoir reçu un diagnostic de cancer, les personnes issues de milieux défavorisés présentent un taux de mortalité deux fois plus élevé que celles disposant de revenus plus confortables, révèle une récente étude. Cette disparité souligne l’impact des inégalités socio-économiques sur l’accès aux soins et le pronostic vital.
L’enquête met en évidence un creusement de l’écart de mortalité entre les patients cancéreux d’un an après le diagnostic. Les individus issus de foyers à faible revenu affichent un taux de décès significativement plus important que ceux issus de milieux plus aisés. Plus précisément, le taux de mortalité dans le groupe à faible revenu est deux fois supérieur à celui du groupe à revenu élevé.
Ces résultats soulignent la nécessité d’une attention accrue aux facteurs socio-économiques dans la lutte contre le cancer. Ils suggèrent que des obstacles financiers et sociaux peuvent entraver l’accès à un diagnostic précoce, à des traitements appropriés et à un suivi médical adéquat pour les populations les plus vulnérables.