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Le « golf occasionnel » est mon type de golf préféré. Voici comment y jouer

Publié le 24 octobre 2025 à 23h40. L'automne, avec ses couleurs flamboyantes et ses températures douces, est une période prisée des golfeurs. Mais au-delà de l'esthétique, c'est le moment idéal pour adopter une approche plus détendue et conviviale…

Le « golf occasionnel » est mon type de golf préféré. Voici comment y jouer

Publié le 24 octobre 2025 à 23h40. L’automne, avec ses couleurs flamboyantes et ses températures douces, est une période prisée des golfeurs. Mais au-delà de l’esthétique, c’est le moment idéal pour adopter une approche plus détendue et conviviale du jeu, en privilégiant le plaisir à la performance.

  • La « règle de la feuille » devrait être appliquée toute l’année pour simplifier le jeu.
  • Le golf occasionnel, ou MUG/CG (My Usual Game/Casual Golf), mérite une plus grande reconnaissance.
  • Adapter son jeu au terrain et à ses capacités est essentiel pour profiter pleinement de chaque partie.

Pour beaucoup, le golf d’automne rime avec décontraction. Finies les heures passées sur le practice, place à la simplicité et à l’amusement. L’auteur explore cette philosophie du jeu, en plaidant pour une approche plus souple des règles et une acceptation plus large du golf occasionnel, celui que la plupart des joueurs pratiquent déjà.

Le golf occasionnel, ou MUG/CG, repose sur des principes simples : si une balle termine hors des limites (OB), on la replace à l’endroit où elle est sortie, en prenant une photo souvenir. Une balle perdue ? Même principe. Dans l’eau ? Idem. L’objectif est de limiter les temps morts et de maintenir un rythme de jeu agréable.

L’adaptation au terrain est également cruciale. Il est conseillé de choisir un départ adapté à sa distance de jeu. Si un hybride à 22 degrés permet de parcourir 160 mètres, il est inutile de s’aventurer sur des par 3 plus longs. De même, pour la plupart des golfeurs, un trou de plus de 420 mètres est naturellement un par 5. L’auteur suggère même de créer son propre par 4 réalisable, en fonction de son niveau.

En matière de score, le MUG/CG impose une limite : on ne peut jamais dépasser un triple bogey sur un trou. Si le score est plus élevé, on se contente de marquer 6, 7 ou 8. Pour calculer son handicap MUG/CG, il suffit d’additionner ses scores, de soustraire le par du parcours, puis de retrancher 2. Seuls les bons jours sont pris en compte, et le calcul est ajusté mensuellement en saison. Pour les parties sur neuf trous, il suffit de doubler le score.

L’auteur insiste également sur l’importance de bien choisir ses clubs. Pour un golfeur occasionnel visant à passer sous les 100 ou 90 coups, un seul fer 10 est largement suffisant. Il est préférable d’emporter des clubs que l’on maîtrise et de laisser les clubs de décoration au vestiaire.

Récemment, l’auteur a participé à un tournoi à quatre clubs sur un parcours de neuf trous particulièrement court et agréable, le St. Martins du Philadelphia Cricket Club. Il a joué avec un couple d’avocats, tous deux sportifs et sympathiques, avec un driver, un fer 7, un pitching wedge et un putter. Un ami lui a raconté qu’une autre joueuse utilisait un driver, un hybride, un fer 5 et un fer 9, et puttait même avec son hybride. Malgré cela, elle a réalisé un score dans les années 50, avec de nombreux putts à trois coups.

Lors de cette partie, l’auteur a vécu une expérience révélatrice. Après un bon départ sur le premier trou, il a rencontré des difficultés sur les trous suivants, notamment en l’absence de son sand wedge habituel. Il a finalement terminé avec un score de 44 sur neuf trous. Il a interrogé un collègue sur les quatre clubs qu’il emporterait pour un tel événement, et la réponse a été sans appel : driver, putter, pitching wedge et sand wedge.

L’auteur conclut que le golf occasionnel et le golf « sérieux » sont deux choses distinctes. Il souligne qu’il est difficile de se fixer des objectifs ambitieux sans les outils appropriés, et que le plaisir de jouer doit toujours primer sur la performance. Il invite ses lecteurs à partager leurs commentaires sur [email protected].

« Cette balle de golf, c’est une horloge : 12 heures, 3 heures, 6 heures, 7 heures. »

Lee Trevino, golfeur professionnel

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À propos de l’auteur: Camille Renault

Camille Renault couvre le sport français et international, avec une attention particulière au football, au rugby, au tennis et aux grands rendez-vous de compétition. Son écriture conjugue précision, rythme et sens du résultat.