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Le gouvernement américain se retire de 66 organisations internationales

by Clara Dubois

Publié le 8 janvier 2026. L’administration américaine a annoncé son retrait d’un nombre impressionnant d’organisations internationales, justifiant cette décision par un manque d’alignement avec les intérêts nationaux et une gestion jugée inefficace. Cette volte-face suscite des réactions contrastées à travers le monde, notamment en Europe.

  • Les États-Unis se retirent de plus de 60 organisations internationales.
  • Washington critique la redondance, la mauvaise gestion et l’influence potentiellement hostile de ces institutions.
  • Berlin et Bruxelles expriment leur regret face à cette décision, en particulier concernant le climat.

L’administration américaine a annoncé, ce jeudi 8 janvier 2026, un retrait massif d’organisations internationales, une stratégie déjà observée lors du premier mandat de Donald Trump. Selon les déclarations officielles, ces institutions ne servent plus les intérêts des États-Unis. Le gouvernement justifie sa décision en dénonçant des structures redondantes, une gestion inefficace et le risque que ces organisations soient infiltrées par des acteurs aux intérêts contraires à ceux de Washington, voire une menace pour la souveraineté et la prospérité américaine.

Le commissaire européen au climat, Wopke Hoekstra, a exprimé ses regrets face à cette annonce, la qualifiant de « regrettable et malheureuse ». De son côté, le ministre fédéral allemand de l’Environnement, Steffi Lemke, a déclaré que cette décision n’était pas surprenante, soulignant que Washington avait déjà affiché une position isolée lors de la conférence sur le climat de Belém, fin 2025, en étant le seul pays à adopter une attitude négative envers la protection du climat.

La liste des organisations concernées est longue et variée. Elle comprend notamment le Compact pour une énergie sans carbone 24h/24 et 7j/7 (24/7 CFE Compact), le Conseil du Plan Colombo (Colombo-Plan), la Commission de coopération environnementale (CCE), l’initiative « L’éducation ne peut pas attendre » (ECW), le Centre d’excellence européen pour la lutte contre les menaces hybrides (Hybrid COE), le Forum des laboratoires nationaux européens de recherche sur les routes (FEHRL), la Coalition pour la liberté en ligne (FOC), le Fonds mondial d’engagement communautaire et de résilience (GCERF), le Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF), le Forum mondial sur la cyberexpertise (GFCE), le Forum mondial sur la migration et le développement (FMMD), l’Institut interaméricain pour la recherche sur le changement global (IAI), le Forum intergouvernemental sur les mines, les minéraux, les métaux et le développement durable (IGF), le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), le Centre international d’études pour la préservation et la restauration des biens culturels (ICCROM), le Comité consultatif international du coton (ICAC), l’Organisation internationale de droit du développement (OIDD), le Forum international de l’énergie (FIE), la Fédération internationale des conseils des arts et des agences culturelles (IFACCA), l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (IDEA), l’Institut international pour la justice et l’État de droit (IIJ), le Groupe d’étude international sur le plomb et le zinc (ILZSG), l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), l’Alliance solaire internationale (ISA), l’Organisation internationale des bois tropicaux (AIBT), l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), l’Institut panaméricain de géographie et d’histoire (PAIGH), le Partenariat pour la coopération atlantique (PAC), l’Accord de coopération régionale sur la lutte contre la piraterie et les vols à main armée contre les navires en Asie (ReCAAP), le Conseil de coopération régionale (CCR), le Réseau politique sur les énergies renouvelables pour le 21e siècle (REN21), le Centre scientifique et technologique d’Ukraine (STCU), le Secrétariat du Programme régional pour l’environnement du Pacifique (SPREP), la Commission de Venise du Conseil de l’Europe, le Département des affaires économiques et sociales (DESA), la Commission économique pour l’Afrique (CEA), la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC), la Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique (CESAP), la Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale (CESAO), la Commission du droit international (CDI), le Mécanisme international résiduel pour les tribunaux pénaux (IRMCT), le Centre du commerce international (CCI), le Bureau du Conseiller spécial pour l’Afrique (OSAA), le Bureau du Représentant spécial du Secrétaire général pour les enfants dans les conflits armés, le Bureau du Représentant spécial du Secrétaire général sur la violence sexuelle dans les conflits, le Bureau du Représentant spécial du Secrétaire général sur la violence contre les enfants, la Commission de consolidation de la paix (PBC), le Fonds pour la consolidation de la paix (PBF), le Forum permanent sur les personnes d’ascendance africaine, l’Alliance des civilisations des Nations Unies (UNAOC), le Programme collaboratif des Nations Unies sur la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), le Fonds des Nations Unies pour la démocratie (FNUD), ONU Énergie, l’Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), le Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR), ONU Océans, le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), le Registre des armes classiques des Nations Unies (UNROCA), le Conseil des chefs de secrétariat du système des Nations Unies pour la coordination, l’École des cadres du système des Nations Unies (UNSSC), UN Water, et l’Université des Nations Unies.

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