Home SantéLe médecin a expliqué pourquoi elle avait arrêté d’utiliser Colaless et c’est devenu viral

Le médecin a expliqué pourquoi elle avait arrêté d’utiliser Colaless et c’est devenu viral

by Sophie Martin

Le tanga, longtemps plébiscité pour son confort et son invisibilité sous les vêtements, est désormais pointé du doigt par les spécialistes de la santé féminine. Une médecin a récemment partagé son expérience personnelle et les raisons qui l’ont poussée à abandonner ce type de sous-vêtement, mettant en lumière les risques potentiels pour la santé intime.

La Dre Sara Martín Berbell, spécialiste du microbiote, a expliqué avoir renoncé au tanga après avoir constaté une réapparition de problèmes d’hémorroïdes dont elle souffrait depuis l’adolescence. Elle précise qu’il ne s’agit pas de diaboliser le tanga en soi, mais plutôt de souligner certains aspects problématiques.

« Après tous les problèmes que j’ai dans la zone intime, j’ai décidé de retirer les tongs », a-t-elle déclaré sur Instagram. « Ce n’est pas que porter des tongs soit mauvais, mais il y a deux choses qui les rendent plus problématiques. »

Selon la Dre Martín, le port quotidien du tanga est à éviter, et lorsqu’il est choisi, il est crucial qu’il soit confectionné en coton. Le fil fin du tanga crée des frictions et des irritations, et son contact direct avec la zone intime favorise la prolifération des bactéries responsables d’infections. De plus, la forme du tanga peut retenir l’humidité, créant un environnement propice au développement bactérien.

« Tout d’abord, ce fil produit beaucoup de frictions et d’irritations et le fait qu’il soit en contact avec la zone intime facilite la prolifération d’insectes qui provoquent des infections. Deuxièmement, le fait qu’il soit ainsi attaché favorise l’humidité et lorsque la zone est humide, les bactéries font la fête et commencent à se développer si joyeusement », a-t-elle précisé.

Une étude menée par B-THONG a confirmé que le port du tanga seul n’est pas un facteur prédictif d’infections telles que la vaginose bactérienne ou la vaginite à levures. L’étude a toutefois mis en évidence l’importance du type de tissu – en particulier l’absence de coton – et de certains comportements sexuels.

Ces conclusions rejoignent les recommandations de la Dre Martín, qui insiste sur le rôle du tissu dans la santé intime. Les matières synthétiques ont tendance à retenir l’humidité et à favoriser la croissance bactérienne, tandis que le coton permet une meilleure aération de la zone. L’hygiène, la fréquence de changement de sous-vêtements et le choix de tissus respirants sont donc essentiels pour préserver la santé intime.

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