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Le nombre de vaccins recommandés pour les enfants aux États-Unis a été réduit

Publié le 6 janvier 2026 15:31:00. Les États-Unis réduisent significativement le nombre de vaccins recommandés pour les enfants, une décision controversée portée par l'administration Trump et son ministre de la Santé, Robert Kennedy, connu pour ses positions sceptiques…

Le nombre de vaccins recommandés pour les enfants aux États-Unis a été réduit

Publié le 6 janvier 2026 15:31:00. Les États-Unis réduisent significativement le nombre de vaccins recommandés pour les enfants, une décision controversée portée par l’administration Trump et son ministre de la Santé, Robert Kennedy, connu pour ses positions sceptiques sur la vaccination.

  • Le nombre de vaccins recommandés pour les enfants aux États-Unis passe de 17 à 11.
  • Cette réduction est justifiée par l’administration Trump comme se concentrant sur « les maladies les plus graves et les plus dangereuses ».
  • Le ministre de la Santé, Robert Kennedy, a initié une révision des règles vaccinales en vigueur depuis 30 ans.

L’administration américaine a annoncé une réduction drastique du nombre de vaccins recommandés pour les enfants, passant de 17 à 11. Cette décision, annoncée par le président Donald Trump sur son réseau social Truth Social, vise à cibler uniquement les « maladies les plus graves et les plus dangereuses », selon ses propres termes.

« Les conseils en matière de vaccination pour les enfants se concentreront uniquement sur les maladies les plus graves et les plus dangereuses. »

Donald Trump, président américain

Malgré cette réduction, l’administration Trump a précisé que les familles conservent la possibilité de faire vacciner leurs enfants contre d’autres maladies, et que les frais de ces vaccinations supplémentaires seront couverts par leur assurance maladie.

Selon les données des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis, 17 vaccins étaient encore recommandés pour les enfants à la fin de l’année 2024. Les vaccins retirés de la liste incluent ceux contre le rotavirus, l’hépatite A, l’hépatite B, le virus respiratoire syncytial (VRS), le méningocoque B et le méningocoque ACWY. Plus d’informations sur DW.

Cette décision intervient après que le ministre de la Santé, Robert Kennedy, a chargé une commission de revoir les règles vaccinales en vigueur depuis trois décennies. Kennedy, connu pour son scepticisme à l’égard des vaccins, a été critiqué pour avoir suggéré un lien entre les vaccins et l’autisme chez les enfants.

Le mois dernier, Kennedy avait déjà annoncé son intention de réduire le nombre de vaccins recommandés, estimant qu’il était trop élevé aux États-Unis par rapport à d’autres pays industrialisés. Il a souligné que le nombre de vaccins recommandés est de 15 en Allemagne, de 10 au Danemark et de 13 en Turquie.

En Turquie, le calendrier de vaccination infantile comprend actuellement des vaccins contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite, l’hépatite B, l’hépatite A, l’Haemophilus influenzae type b, la tuberculose, la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle et le pneumocoque, selon le portail de vaccination du ministère de la Santé turc.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) réfute les liens entre vaccins et autisme

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a réaffirmé à plusieurs reprises qu’il n’existe aucun lien scientifique prouvé entre les vaccins et l’autisme. L’OMS a démenti ces allégations à de nombreuses reprises.

L’OMS a également démenti l’affirmation de Donald Trump selon laquelle le Tylenol (paracétamol) pourrait provoquer l’autisme. Démenti de l’OMS concernant les affirmations de Trump.

Les réseaux sociaux jouent un rôle important dans la diffusion de fausses informations sur les vaccins. Les anti-vaccins se nourrissent des mêmes sources d’informations erronées sur les réseaux sociaux.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.