Publié le 3 mai 2024 14:35. L’écho du scandale qui frappe l’organisation SOS Villages d’Enfants résonne jusqu’à Vienne, où l’opposition réclame une enquête approfondie et la mise en place d’un soutien aux éventuelles victimes. La conseillère municipale Sabine Keri demande à la municipalité de garantir la sécurité des enfants pris en charge.
- Au total, 121 enfants étaient hébergés dans les structures de SOS Villages d’Enfants au 31 décembre 2023, bien que tous ne soient pas situés à Vienne.
- Sabine Keri, porte-parole de la famille du Parti populaire viennois, exige la création d’une commission indépendante pour apporter un soutien aux victimes potentielles.
- L’opposition souligne que Vienne a déjà été confrontée à des cas d’abus dans des établissements d’accueil et insiste sur la nécessité de tirer les leçons du passé.
Le scandale entourant SOS Villages d’Enfants doit avoir des répercussions, y compris à Vienne, estime Sabine Keri. La ville de Vienne collabore étroitement avec l’organisation depuis de nombreuses années, ce qui rend impératif de déterminer si des enfants viennois ont été affectés par les abus révélés.
Selon les données de MA 11 (le service municipal viennois chargé des affaires sociales), 121 enfants étaient pris en charge par SOS Villages d’Enfants au 31 décembre 2023. La conseillère Keri insiste sur la responsabilité de la municipalité, dirigée par une coalition SPÖ-Neos, envers ces enfants.
« La transparence et l’information sont le minimum que les personnes concernées puissent espérer. »
Sabine Keri, porte-parole de la famille du Parti populaire viennois
Pour répondre à cette situation, Sabine Keri demande la mise en place immédiate d’une commission indépendante. Cette commission servirait de point de contact central et de confiance pour les victimes potentielles, garantissant ainsi qu’aucune personne ne soit laissée sans assistance.
« Il faut un point de contact central et digne de confiance pour les victimes potentielles. C’est le seul moyen de garantir que personne ne soit laissé seul. »
Sabine Keri, porte-parole de la famille du Parti populaire viennois
Enfin, la conseillère Keri rappelle que Vienne a déjà été marquée par des affaires d’abus dans des établissements d’accueil. Elle souligne l’importance de tirer les leçons de ces expériences passées pour assurer la sécurité et la protection de tous les enfants confiés à la garde de la ville.
« Nous avons vécu douloureusement à Vienne ce qui peut arriver lorsque les gens détournent le regard ou se dissimulent. La municipalité SPÖ-Neos doit maintenant prouver qu’elle a tiré les leçons du passé. Chaque enfant confié à la garde de cette ville a droit à la sécurité, à la protection et à l’authenticité. »
Sabine Keri, porte-parole de la famille du Parti populaire viennois
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