Publié le 30 novembre 2025. Une étude récente révèle que les chanteurs célèbres présentent un risque de mortalité significativement plus élevé que leurs homologues moins connus, une observation poignante à l’approche de l’anniversaire de la disparition de George Michael.
- Les chanteurs de renommée ont un taux de mortalité 33 % plus élevé que les chanteurs moins célèbres.
- L’étude, menée par l’Université de Witten/Herdecke, est une analyse rétrospective cas-témoins.
- La publication des résultats coïncide avec la diffusion saisonnière de la chanson « Last Christmas » de George Michael, décédé à l’âge de 53 ans.
Une équipe de chercheurs de la Chaire de psychologie et de diagnostic de la personnalité de l’Université de Witten/Herdecke a mis en évidence un lien troublant entre la célébrité et la mortalité chez les chanteurs. Leur étude, publiée dans le Journal d’épidémiologie et de santé communautaire (2025 ; DOI : 10.1136/jech-2025-224589), révèle que les artistes ayant acquis une notoriété importante présentent un risque de décès 33 % supérieur à celui des chanteurs moins exposés.
Cette découverte, qui intervient en pleine période de fêtes et avec le retour omniprésent de la chanson « Last Christmas », rappelle également la disparition prématurée de George Michael, emporté par un arrêt cardiaque le jour de Noël il y a neuf ans, à l’âge de 53 ans. L’étude ne se penche pas sur les causes spécifiques de cette surmortalité, mais suggère que les pressions liées à la célébrité, telles que le stress, l’isolement et les difficultés d’accès aux soins, pourraient jouer un rôle.
L’analyse rétrospective cas-témoins a permis d’examiner les facteurs de risque associés à la mortalité chez les chanteurs, en comparant les données de personnalités connues à celles d’artistes moins médiatisés. Les résultats soulignent la nécessité d’une attention accrue au bien-être mental et physique des artistes, ainsi que d’un soutien adapté pour faire face aux défis uniques liés à la vie sous les projecteurs.