Édition française
En continu
---Advertisement---

Santé

Les cliniques privées et les instituts de beauté commencent à obtenir des licences en vertu de règles plus strictes à Hong Kong

Publié le 13 octobre 2024 00:33:00. Les cliniques privées de Hong Kong et les instituts de beauté proposant des injections devront se conformer à une nouvelle réglementation et obtenir une licence ou une dérogation à partir de lundi.…

Les cliniques privées et les instituts de beauté commencent à obtenir des licences en vertu de règles plus strictes à Hong Kong

Publié le 13 octobre 2024 00:33:00. Les cliniques privées de Hong Kong et les instituts de beauté proposant des injections devront se conformer à une nouvelle réglementation et obtenir une licence ou une dérogation à partir de lundi. Cette mesure vise à renforcer la sécurité des patients face à l’évolution du secteur et à un manque de contrôle médical dans certains établissements.

  • À partir de lundi, les milliers de cliniques privées de Hong Kong devront demander une nouvelle licence d’exploitation ou une lettre d’exemption.
  • Les instituts de beauté proposant des injections sont également concernés par cette nouvelle réglementation.
  • Les médecins soutiennent globalement cette initiative, qu’ils considèrent comme une mesure de contrôle nécessaire, mais anticipent des démarches administratives complexes.

Le gouvernement de Hong Kong renforce la surveillance des établissements de santé privés. Ce nouveau régime d’autorisation, annoncé par le Dr Darwin Mak Wai-lai, chef du Bureau de réglementation des établissements de santé privés du ministère de la Santé, fait suite à une évolution de la gestion de ces cliniques. Il cible en particulier les chaînes d’établissements.

Selon le Dr Mak, la situation a changé : « Dans le passé, les cliniques étaient gérées par des médecins qui veillaient à ce que toutes les règles soient respectées, le Conseil médical prenant des mesures en cas de non-respect », a-t-il expliqué. « Maintenant, certaines cliniques ne sont plus gérées par des professionnels de la santé, et ils manquent de connaissances médicales de base, tandis que les médecins qu’ils embauchent n’ont aucun contrôle sur la gestion de la clinique. Nous espérons réglementer ce type de clinique pour améliorer la sécurité des patients. »

Si la majorité des médecins se disent favorables à cette nouvelle réglementation, ils prévoient des difficultés liées à la complexité des procédures et à la soumission des dossiers en ligne. Cette « vérification corporelle » (body check) est jugée nécessaire, mais sa mise en œuvre s’annonce ardue.

Join WhatsApp

Join Now

Join Telegram

Join Now

Laisser un commentaire

À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.