Publié le 20 décembre 2025 à 02h02. En représailles à une attaque ayant coûté la vie à trois Américains, l’armée américaine a mené des frappes massives contre des cibles de l’État islamique (EI) en Syrie, selon une annonce du président Donald Trump.
- L’armée américaine a frappé plus de 70 cibles dans le centre de la Syrie.
- L’opération, baptisée “Opération Hawkeye Strike”, vise à venger la mort de deux militaires et d’un traducteur.
- Donald Trump a promis des « représailles très graves » et a confirmé le lancement de l’offensive.
Les États-Unis ont riposté avec force à l’embuscade qui a tué trois de leurs ressortissants en Syrie le 13 décembre. Deux militaires et un traducteur ont été tués par un seul assaillant près de Palmyre. Il s’agit des premiers décès de citoyens américains dans le pays depuis la chute du régime de Bachar al-Assad l’année dernière.
Sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a déclaré :
« J’annonce par la présente que les États-Unis infligent des représailles très graves, comme promis, aux terroristes meurtriers responsables. »
Donald Trump, président des États-Unis
Le Pentagone a précisé que l’opération impliquait l’utilisation d’avions de combat, d’hélicoptères d’attaque et d’artillerie. L’amiral Brad Cooper a souligné dans un communiqué que les forces américaines continueront de traquer les terroristes qui menacent les Américains et leurs alliés dans la région.
« Nous continuerons à poursuivre sans relâche les terroristes qui cherchent à nuire aux Américains et à nos partenaires dans la région. »
Amiral Brad Cooper
Selon un responsable américain cité par le New York Times, des dizaines de sites présumés de l’EI ont été visés dans diverses parties du centre syrien. Les bombardements devraient se poursuivre pendant plusieurs heures. Le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a qualifié l’opération de « déclaration de vengeance », précisant qu’il ne s’agissait pas du début d’une guerre à grande échelle.
« Ce n’est pas le début d’une guerre, c’est une déclaration de vengeance. »
Pete Hegseth, secrétaire à la Guerre
Donald Trump a également estimé que la Syrie, bien que confrontée à de nombreux défis, a un « brillant avenir » si l’EI est définitivement éliminé.
« Nous attaquons avec une grande force les bastions de l’État islamique en Syrie, un pays ensanglanté qui connaît de nombreux problèmes, mais qui a un brillant avenir si l’EI est éradiqué. »
Donald Trump, président des États-Unis
gs (efe, afp)
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