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Santé

Lettres citoyennes d’Ottawa: laissez le caca de cheval seul.

Mme Pellerin est exercée par rapport aux chevaux dans les rues de la ville, mais ne reconnaît pas son importance. Il fut un temps où le pain, le lait et de nombreux autres produits de consommation ont été…

Mme Pellerin est exercée par rapport aux chevaux dans les rues de la ville, mais ne reconnaît pas son importance. Il fut un temps où le pain, le lait et de nombreux autres produits de consommation ont été livrés par cheval et wagon. Des colporteurs ont traversé la ville à cheval et en chariot, appelant leurs marchandises. Les chevaux ont été conservés dans des écuries par les compagnies qui les utilisaient ou dans de petites écuries à côté de la maison du propriétaire. Les chevaux ont fait dans les rues ce que font les chevaux, et les rues étaient pleines d’oiseaux: des moineaux, des pinsons, des pinsons de tisserands, toutes sortes. Il y a quelques années, je me suis intéressé à l’observation des oiseaux et j’ai appris comment les oiseaux partout dans le continent sont en déclin, y compris les espèces les plus musicales et les plus colorées. Les risques migratoires, comme les grands bâtiments et les dangers comme le spray insecte toxique, sont en partie à blâmer. Mais pour les oiseaux, la nourriture compte le plus. La disparition des chevaux des rues de la ville et des chevaux qui travaillent des champs d’agriculteurs signifient que la nourriture des oiseaux est perdue. Ramenez les chevaux et regardez: chant d’oiseaux, couleurs vives, espèces rares, jeunes intéressés, naturalistes heureux. Laissez le caca. C’est pour les oiseaux.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.