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Parents de Killing d’enfance – AL -RAKOUBAH JOURNAL

by Nicolas Lefèvre

Menem Suleiman

Sur une photo prise par un objectif de la famille coïncidence, ou peut-être un œil qui voulait raconter une histoire, la lampe montre Abu Zaid, le commandant de la milice de la mort, Al -Bara bin Malik, tout en jouant avec son jeune enfant dans un appartement sûr au Caire.

L’image est douce, mince, saturée de passion,
Le bel enfant sourit à Habbour, et l’innocence de ses pentes est détendue sur la scène, mais elle est en profondeur – si elle est recontante – elle ressemble à une rose qui pousse sur un corps.

Un enfant innocent et bel est amusant dans les bras de son père, ignorant que ce père lui-même est celui qui a démantelé les liens de la paternité dans toute la région du Soudan, et que cette main qui le manipule est la même qui a privé d’autres enfants du risque de paternité, et a poussé une génération complète à la mort et à la faim, et j’ai touché les banques du pays avec une couleur sanguine, et a transformé l’odeur de sa terre dans la mort.

La lampe sur cette photo, un père ressemble à tous les parents dans un moment pur et doux, un moment qui est similaire au sifflet sauf le lait.

Mais il est le même que l’homme qui a lancé le premier coup pour que les mains du pouvoir retournent dans son groupe, de sorte que tout le pays a brûlé sous les langues de l’incendie qu’il a enflammé, puis il a rebondi dans son appartement temporaire dans la rive de la sécurité, pratiquant son rôle de détresse familiale, alors qu’il laissait des milliers de familles derrière lui, sans un lait, sans un lait, sans un lait, sans un lait, sans un lait, et sans un foyer!

Une autre image bruyante, répartie en même temps, mais elle est plus honnête. Il a été capturé dans la profondeur d’Omdurman; Les enfants de l’âge d’un enfant de lampe apparaissent, debout dans de longs rangs, portant des ustensiles vides et des yeux affamés, attendant une poignée d’une “nuit” froide qui fait taire leur estomac vide, sans mère qui est soutenue par leur dos, et aucun père ne réchauffe leur cœur, seulement la faim sèche et la peur effrayante de l’inconnu.

La lampe a été protégée par son fils, et il l’a rassasié avec chaleur, tendresse et nourriture, alors qu’il ne faisait pas flotter sa paupière alors qu’il voit les pairs de son enfant affamé, et leurs pères sont retirés de leurs bras sans pitié, jeté dans les grooves de la mort au nom de la patrimoine, de la vengeance et de la religion … Ah de cette religion cruelle!

La religion de Karti, la fraternité, la lampe, l’innocence … et la preuve, n’ont ni religion ni morale.

Ne faites pas défaut l’image de l’enfant lampe, l’innocence d’enfance n’est pas condamnée. Mais elle condamne le souvenir des peuples lorsqu’elle souffre d’Alzheimer, fermant les yeux sur un tueur parce qu’il joue avec son enfant et oublie qu’il a laissé des enfants sans parents, l’enfance, des pères sans enfants et parents, des maisons sans plafond et des villes sans vie … et sans pays d’origine.

O meurtrier “Mujahid”, qui est revenu à son instinct en exil, rappelez-vous: il y a un enfant qui attend une “nuit”, qui n’éteint pas le feu de la faim, mais lui rappelle plutôt que celui qui a tué son père se tient là, sourit dans un appartement sûr et adapté, joue le rôle de l’homme!

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