Les restaurants de France peuvent continuer à bénéficier du régime fiscal avantageux sur les pourboires dès le 1er janvier 2026, malgré le retard d’adoption de la loi de finances pour 2026. Une assurance rassurante a été donnée aux professionnels du secteur après des semaines d’incertitude.
L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (Umih) s’était inquiétée de la possible fin de l’exonération fiscale et sociale des pourboires, liée à la non-adoption du Projet de Loi de Finances 2026. Face à cette situation, la présidence confédérale avait interpellé les cabinets du Premier ministre et du ministre de l’Économie pour obtenir des garanties.
Thierry Marx, représentant de l’Umih, a reçu une réponse officielle du conseiller juridique et fiscalité du ministre de l’Économie, Roland Lescure. Dans ce courriel, il est confirmé que le gouvernement est conscient de l’importance de cette question pour le secteur de la restauration.
« Des mesures seront prises afin de rassurer les entreprises du secteur de la restauration pour leur permettre de continuer à appliquer le régime d’exonération dès le 1er janvier », a-t-il précisé.
Des directives seront prochainement transmises aux entreprises, leur permettant ainsi de maintenir l’exonération des pourboires au-delà du 1er janvier 2026, en attendant la promulgation définitive de la loi de finances. L’Umih reste attentive à la publication des textes officiels, mais cet engagement ministériel permet de garantir la continuité des pratiques actuelles en matière de gestion des pourboires.