Un jeune chirurgien de l’Ohio est accusé d’avoir administré à sa petite amie, contre son gré, des médicaments abortifs après qu’elle lui ait annoncé sa grossesse. L’incident, survenu en décembre 2024, a entraîné la perte du fœtus et a conduit à l’ouverture d’une enquête judiciaire.
La femme a raconté à la chaîne de télévision locale WTOL 11 s’être réveillée le 18 décembre dernier pour découvrir son petit ami assis sur elle, lui introduisant de la poudre dans la bouche. Initialement terrifiée de penser qu’il s’agissait d’une tentative de meurtre, elle est ensuite convaincue que la substance était constituée de pilules abortives écrasées.
Selon son témoignage, la dispute a éclaté après qu’elle lui ait envoyé une photo d’un test de grossesse positif. L’homme de 32 ans lui aurait alors crié dessus au téléphone, révélant par la même occasion qu’il était marié et en instance de divorce. Il se serait ensuite excusé, et elle aurait apparemment fait de même, en tenant compte de son désir d’avoir des enfants.
L’enquête a révélé que le chirurgien aurait commandé des médicaments abortifs le lendemain de la dispute, en utilisant le nom de son ex-épouse, selon des documents de l’Ohio Medical Association cités par le Daily Mail britannique. Il aurait avoué les faits en juillet, tout en contestant un élément du récit de sa petite amie : il affirme qu’elle a consenti à prendre les médicaments.
Le couple ne se connaissait que depuis octobre 2024 et, jusqu’à l’annonce de la grossesse, l’homme s’était montré, selon la victime, parfaitement normal. Sa première comparution devant le tribunal est prévue le 19 décembre.
