Home MondePrès de 40 % des patients atteints de cancer ont donné naissance à des serpents. La Cancer Information Network Charity Foundation appelle les patients atteints de cancer à prévenir activement les serpents et le gouvernement du Hebei à les inclure dans le plan de subvention de la vaccination contre les serpents.

Près de 40 % des patients atteints de cancer ont donné naissance à des serpents. La Cancer Information Network Charity Foundation appelle les patients atteints de cancer à prévenir activement les serpents et le gouvernement du Hebei à les inclure dans le plan de subvention de la vaccination contre les serpents.

by Clara Dubois

Publié le 2025-11-19 08:05:00. Plus de 90 % des personnes de 25 ans et plus à Hong Kong sont porteuses du virus varicelle-zona, et les patients atteints de cancer présentent un risque particulièrement élevé de développer cette infection douloureuse, pouvant même compromettre leur traitement.

  • Plus de 90 % de la population adulte de Hong Kong est infectée par le virus varicelle-zona.
  • Les patients atteints de cancer présentent un risque de zona jusqu’à 25 fois supérieur à celui de la population générale.
  • La Fondation caritative du Réseau d’information sur le cancer plaide pour un accès facilité à la vaccination contre le zona pour les patients cancéreux.

Le virus varicelle-zona, responsable du zona, touche une majorité de la population. Une étude révèle que plus de 90 % des personnes de 25 ans et plus à Hong Kong sont infectées par ce virus, qui peut se réactiver sous forme de zona, une éruption cutanée douloureuse. Les patients atteints de cancer, en raison de leur système immunitaire affaibli par la maladie et les traitements, sont particulièrement vulnérables.

Selon les experts, un patient sur trois sera touché par le zona au cours de sa vie, mais ce risque est considérablement accru chez les personnes luttant contre le cancer. La Fondation caritative du Réseau d’information sur le cancer (CICF) a mené une enquête récente pour évaluer la sensibilisation des patients à ce risque et à la nécessité d’une prévention.

Les résultats de l’enquête montrent que près de 70 % des patients interrogés considèrent qu’il est extrêmement important de prévenir le zona pendant leur traitement contre le cancer. Cependant, plus de deux tiers d’entre eux estiment que le coût des vaccins constitue un obstacle majeur. La CICF appelle donc le gouvernement à collaborer avec des organisations caritatives ou des hôpitaux pour proposer des subventions ou des vaccinations gratuites.

Le Dr Wu Jianbang, spécialiste en oncologie médicale, souligne la gravité de la situation :

« Par rapport à la population générale, les patients atteints de cancer qui reçoivent une chimiothérapie ont un risque de développer un zona jusqu’à 25 fois plus élevé. Les symptômes sont souvent plus intenses et plus durables, et peuvent entraîner des complications graves telles que la virémie, la pneumonie, l’hépatite et l’encéphalite. La névralgie postherpétique, une douleur chronique persistante, est particulièrement redoutée. »

Il ajoute que les patients atteints de cancer ayant une immunité affaiblie présentent un risque de névralgie postherpétique jusqu’à 3,3 fois supérieur à celui des autres patients, et que cette douleur peut persister pendant des années, voire à vie. Le zona peut également nécessiter l’interruption de la chimiothérapie, affectant ainsi l’efficacité du traitement et augmentant le risque d’hospitalisation.

Des études récentes suggèrent même un lien entre le zona et un risque accru de cancer. Une étude britannique a révélé que les adultes ayant eu un zona présentent un risque 2,4 fois plus élevé de développer un cancer à l’avenir. Une autre étude a mis en évidence une augmentation du risque de cancer colorectal après une épidémie de COVID-19, en particulier chez les personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques.

Les directives cliniques reconnues, telles que celles du National Comprehensive Cancer Network et de l’American Society of Clinical Oncology, recommandent la vaccination contre le zona pour les patients atteints de cancer, avant, pendant ou après le traitement. La CICF insiste sur l’importance d’une évaluation individuelle pour déterminer le moment optimal de la vaccination.

L’enquête menée par la CICF auprès de 116 patients atteints de cancer a révélé que près de 40 % d’entre eux avaient déjà eu un zona. La douleur causée par le zona était la principale préoccupation des patients interrogés, suivie de la crainte que cette infection n’affecte leur vie quotidienne, ne retarde leur traitement ou n’entraîne des complications graves.

Mme Fong Jiayi, présidente de la CICF, a déclaré :

« Les deux tiers des personnes interrogées considèrent que le coût des vaccins est un obstacle majeur. Il est essentiel de sensibiliser le public aux risques du zona et de promouvoir la vaccination, en particulier chez les patients atteints de cancer. Nous appelons le Comité scientifique sur les maladies évitables par la vaccination du Centre pour la protection de la santé à envisager l’inclusion des injections contre le zona dans le programme de vaccination pour les patients cancéreux, et à ce que le gouvernement et les hôpitaux publics fournissent des subventions ou des vaccinations gratuites. »

Truda, une patiente de 34 ans atteinte d’un cancer ovarien, témoigne de la douleur intense causée par le zona, qu’elle décrit comme plus forte que les douleurs de l’accouchement. Elle souligne l’importance de la prévention :

« En tant que patiente atteinte d’un cancer, notre risque de contracter un zona est évidemment beaucoup plus élevé que celui d’une personne moyenne. Nous ne devons pas nous concentrer uniquement sur la lutte contre le cancer, mais aussi sur la prévention d’autres maladies. »

À propos du fonds caritatif du Réseau d’information sur le cancer

Le « Cancer Information Network Charity Fund » (CICF), créé en 2017 par Cancer Information Network, a pour objectif d’étendre les services en ligne et de fournir un soutien complet aux patients atteints de cancer et à leurs familles. Le CICF vise également à encourager la création de groupes de patients et à défendre leurs droits. Le financement du fonds provient principalement de subventions du « Cancer Information Network », mais les dons du public sont essentiels pour assurer la pérennité de ses activités.

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