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Que devrait faire le Sénégal pour respecter enfin ses engagements internationaux?

Au Sénégal, les femmes et les filles pendant la grossesse qui suivent le viol ou l'inceste n'ont pas encore le droit d'abandonner légalement. Cette interdiction, en contradiction claire avec les engagements internationaux du pays, met en danger leur…

Au Sénégal, les femmes et les filles pendant la grossesse qui suivent le viol ou l’inceste n’ont pas encore le droit d’abandonner légalement. Cette interdiction, en contradiction claire avec les engagements internationaux du pays, met en danger leur santé et atteint leur dignité. Une réforme législative est urgente pour enfin aligner la loi sénégalaise sur le protocole Maputo, ratifié il y a plus de 20 ans.

24 juin 2025. Au Sénégal, l’avortement médical en cas de viol ou d’inceste est toujours illégal et pénalisé. Cela amène les femmes et les filles à effectuer des avortements clandestins, souvent menés sans supervision médicale, dans des conditions non sandiques et dangereuses, augmentant considérablement les risques de problèmes de santé ou même de mort. Les avortements clandestins sont la cinquième cause de décès maternels et à l’origine de 50% des admissions d’urgence en maternité. Les victimes de viol souffrent de violence physique et psychologique extrême; Les mettre en œuvre pour créer une grossesse indésirable est une double pénalité.

La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) publie une note technique (mémoire sur la politique) qui montre des changements législatifs dans différents pays à la suite de la ratification du protocole Maputo pour légaliser l’interruption de la grossesse volontaire (IVG) en cas de viol et d’inceste. Il met en évidence des mécanismes nationaux efficaces et des recommandations régionales et internationales qui peuvent être utilisées comme exemple de futures réformes législatives dans d’autres États, en particulier au Sénégal.

Cliquez sur l’image pour accéder à la note technique

Ce document expose une question fondamentale sur le sujet: la question de la preuve du viol. Plusieurs pays ont légalisé l’avortement en cas de viol ou d’inceste en l’autorisant à la suite d’une déclaration par la victime du droit pénal, sans autre autorisation supplémentaire, à la fois judiciaire et médical. En raison des difficultés psychologiques, sociales, économiques ou logistiques à présenter, pour aller dans des usines juridiques ou de santé et, afin d’éviter de créer un nouveau traumatisme, cette mesure garantit un accès efficace à l’avortement en cas de viol ou d’inceste pour toutes les femmes et les filles.

D’un autre côté, l’analyse législative des États montre un autre problème principal: l’accès à l’avortement médical pour les victimes mineures de viol ou d’inceste. En plus du traumatisme lié à l’agression, leur jeune âge les expose aux risques à la santé en mettant en danger leur vie [3]. Face à cette préoccupation inquiétante, les États ont modifié leur législation sur l’accès automatique à l’avortement pour les mineurs, sans mesure supplémentaire en raison de leur âge et sans le consentement des parents. Enfin ce Mémoire politique Retirez d’autres mesures existantes pour assurer un accès efficace à l’avortement en cas de viol ou d’inceste.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.