La carte mondiale de la santé d’urgence ajoute un changement clé: le mpoxanciennement connu sous le nom de variole de singe, ne fait plus partie des urgences internationales de santé publique.
Cela a été confirmé vendredi par le directeur du Organisation mondiale de la santé (OMS)Tedros adhanom ghebreyesus, après une évaluation du comité d’experts qui a analysé l’évolution de la maladie.
La décision répond à une diminution soutenue des cas et des décès dans les principaux pays touchés, notamment la République démocratique du Congo, le Burundi, la Sierra Leone et l’Ouganda.
Cependant, qui a souligné que cette annonce ne signifie pas la fin de la menace. “Notre réponse ne s’arrête pas”, a averti Ghebreyesus lors d’une conférence de presse.
De l’alerte mondiale pour contrôler
Il Le MPOX est causé par un virus lié à la variole et se manifeste par la fièvre, les douleurs musculaires et les lésions cutanées avec des pustules. Identifié pour la première fois en 1970 en République démocratique du Congo, il est resté confiné à l’Afrique pendant des décennies jusqu’à ce, en 2022, il s’est étendu au reste du monde.
Cette même année, qui a déclaré mpox En tant que santé publique d’urgence de l’importance internationale (PHEIC), son niveau d’alerte le plus élevé, après avoir confirmé plus de 88 000 infections dans 113 pays. La propagation en dehors du continent africain était particulière: les épidémies ont grandement affecté les hommes qui ont des relations sexuelles avec les hommes, bien que la transmission ne se limite pas à ce groupe.
Impact des mesures de vaccination et de confinement
Au milieu de 2023, les cas mondiaux ont commencé à tomber. Selon l’OMS, le vaccin Jynneos (également appelé imvanex ou imvamune), ainsi que les campagnes de prévention dans les populations clés et une meilleure connaissance des voies de transmission – contrat direct avec les blessures, les fluides corporels ou les surfaces contaminées – étaient des facteurs décisifs pour freiner l’avance du virus.
Persistance en Afrique et risques régionaux
Bien que le panorama mondial s’est amélioréen Afrique, le MPOX est toujours une préoccupation endémique. Il circule la variante Clado I, considérée comme plus virulente et avec un taux de létalité de plus de 10%. En revanche, Clado II, prédominant dans les épidémies d’épidémie, montre une mortalité inférieure à 1%.
Pour cette raison, qui maintiendra le soutien des pays africains concernant la surveillance génomique, les campagnes vaccination et une réponse rapide aux nouveaux projecteurs d’infection.
Le changement de statut ne signifie pas que la maladie disparaît du radar de santé. Pour l’OMS, le MPOX continue d’être une maladie d’intérêt prioritaire, ce qui garantit que les efforts internationaux seront maintenus afin d’éviter les urgences futures.
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