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Ralph Rehbock, 91 ans, est très vieillissant

by Sophie Martin

Publié le 24 septembre 2025 10h30. À 91 ans, Ralph Rehbock, un « super-vieillard » selon les chercheurs, révèle les secrets d’une longévité exceptionnelle : un réseau social étendu et une vie sociale active qui pourraient être liés à une particularité de son cerveau.

  • Ralph Rehbock, 91 ans, entretient une vie sociale riche, avec une grande famille et des activités régulières.
  • Des recherches suggèrent que les « super-vieillards » possèdent un nombre élevé de neurones spécifiques, les cellules von Economo, associés aux comportements sociaux.
  • Ces cellules pourraient jouer un rôle crucial dans le maintien de liens sociaux forts, impactant positivement la santé et le bien-être.

Ralph Rehbock ne se laisse pas gagner par l’isolement. Au-delà de son rôle dans la vie locale, il est entouré d’une famille nombreuse : deux enfants de plus de 60 ans, dix petits-enfants et six arrière-petits-enfants qui lui rendent régulièrement visite. Mais son engagement social ne s’arrête pas là.

Chaque premier vendredi du mois, il retrouve un groupe d’hommes au sein du club « Men Enjoying Leisure ». Il participe également à un groupe de chant qui interprète des chansons populaires des années 1930 et 1940. Sans oublier ses conversations téléphoniques fréquentes avec de vieux amis et la bonne entente qui règne avec ses voisins.

« C’est encore une partie intégrante de ma vie », confie-t-il.

Des neurones spécifiques pour une vie sociale épanouie

L’importance de cette vie sociale n’est pas anodine, selon les recherches actuelles. Les scientifiques ont constaté que le cerveau des « super-vieillards » présente souvent une concentration élevée d’un type particulier de neurones, appelées cellules von Economo. Ces cellules, présentes uniquement chez les mammifères très sociaux – humains, singes, éléphants et baleines – seraient essentielles aux comportements sociaux.

Selon le docteur Bill Seeley, professeur de neurologie et de pathologie à l’Université de Californie, ces cellules « aident probablement à établir et à maintenir des liens et des réseaux sociaux solides. Cela peut avoir un impact significatif sur leur santé et leur bien-être », a-t-il déclaré au New York Times.

Cette découverte ouvre de nouvelles pistes pour comprendre les mécanismes biologiques qui favorisent une longévité en bonne santé et souligne l’importance cruciale des relations sociales pour le bien-être à tout âge.

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