Home SantéRibka Tjiptaning met en lumière les actions discriminatoires contre les survivants du VIH/SIDA

Ribka Tjiptaning met en lumière les actions discriminatoires contre les survivants du VIH/SIDA

by Sophie Martin

Publié le 12 janvier 2025. La responsable santé du parti PDIP, Rebekah Tjiptaning, a dénoncé lundi à Jakarta les discriminations dont sont victimes les personnes vivant avec le VIH/SIDA, appelant à garantir leur accès égal aux soins de santé.

  • Rebekah Tjiptaning insiste sur le droit fondamental à la santé pour tous, y compris les personnes séropositives.
  • Le PDIP s’engage à faciliter l’accès à l’assurance maladie gouvernementale pour les personnes atteintes du VIH/SIDA.
  • Des difficultés d’approvisionnement en médicaments et des discriminations persistent dans l’accès aux soins.

À l’occasion de la Journée mondiale du VIH/SIDA, Rebekah Tjiptaning a souligné l’importance de lutter contre les préjugés et de garantir une prise en charge médicale adéquate pour tous. Elle a rappelé que personne ne choisit de contracter cette maladie et que chacun mérite d’être traité avec dignité et respect.

« Tout le monde ne veut pas être malade, tout le monde veut être en bonne santé. Tous les gens ont le même droit à la santé, c’est ce que nous devons souligner. »

Rebekah Tjiptaning, responsable santé du PDIP

La responsable du PDIP a exprimé son inquiétude face aux obstacles rencontrés par les personnes séropositives pour obtenir les médicaments dont elles ont besoin. Elle a évoqué des situations où les patients doivent se déplacer très loin et subir des discriminations pour accéder aux soins.

« Parfois, ils se contentent d’acheter des médicaments et sont victimes de discrimination. Par exemple, à partir de 5 heures du matin, ils rentrent chez eux à 16 heures de l’après-midi, parfois ils apportent d’abord leurs provisions », a-t-elle illustré.

Le PDIP entend donc redoubler d’efforts pour aider les personnes vivant avec le VIH/SIDA à bénéficier de l’assurance maladie gouvernementale, connue sous l’acronyme BPJS (Badan Penyelenggara Jaminan Sosial). Rebekah Tjiptaning a insisté sur le caractère vital d’un traitement continu, soulignant son coût élevé.

« Ensuite, pour ceux qui n’ont pas de BPJS, nous essaierons d’obtenir le BPJS car c’est un traitement à vie et il faut continuer à recevoir un traitement. Oui, c’est aussi cher, le même type de médicament », a-t-elle précisé.

Cette prise de position intervient dans un contexte où l’accès aux soins reste un défi majeur pour de nombreuses personnes en Indonésie. Le gouvernement est régulièrement interpellé sur la nécessité de renforcer les services de santé et de lutter contre les inégalités en matière d’accès aux traitements.

Lire aussi : Un enfant décède des suites d’une infection parasitaire, Rebekah demande au gouvernement de renforcer les services de santé

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