Elena Rybakina a décroché son premier titre à l’US Open en s’imposant en finale face à Aryna Sabalenka sur le score de 6-4, 5-7, 6-2, selon les informations de RTE. Déjà assurée de s’emparer de la place de numéro un mondiale dès le lundi suivant l’affrontement indépendamment du score, la joueuse de 27 ans originaire du Kazakhstan a consolidé son statut au sommet du tennis féminin en battant la double tenante du titre. Cette victoire marque le troisième titre en Grand Chelem de sa carrière.
Elena Rybakina triomphe à Flushing Meadows
De son côté, Aryna Sabalenka espérait s’inscrire dans l’histoire en devenant la troisième femme de l’ère Open à réaliser un triplé consécutif à New York, après Chris Evert et Serena Williams. Elle a toutefois dû s’incliner au terme de cette finale disputée, laissant éclater sa frustration à l’issue de la rencontre.
Un parcours jalonné d’obstacles et de doutes physiques
Le sacre de la tête de série numéro deux revêt un caractère particulièrement remarquable au vu des incertitudes qui ont précédé le tournoi. Blessée à la cheville lors des quarts de finale du tournoi de Cincinnati, BBC rapporte que Rybakina a souffert au point de ne plus pouvoir marcher pendant plusieurs jours, remettant gravement en cause sa participation. « On ne savait pas comment ça allait se passer, donc je suis super heureuse et je n’en reviens toujours pas », a-t-elle déclaré.

Malgré des débuts compliqués dans sa préparation new-yorkaise et un historique peu favorable sur cette surface – n’ayant jamais dépassé les huitièmes de finale à Flushing Meadows par le passé –, la Kazakhe a su élever son niveau de jeu. Après avoir négocié ses premiers tours grâce à son service puissant, elle a fait preuve de résilience en renversant la Chinoise Zheng Qinwen puis l’Américaine Coco Gauff en demi-finale après avoir concédé le premier set.
Une rivalité au sommet du tennis mondial
Cette confrontation en finale de l’US Open s’inscrit dans la continuité d’une rivalité marquante entre les deux meilleures joueuses du circuit. Comme le relève The Guardian, cette affiche représente seulement la deuxième fois depuis 1988 que les mêmes finalistes s’affrontent à l’Open d’Australie et à l’US Open, les deux levées du Grand Chelem disputées sur dur, après une rencontre similaire en début d’année à Melbourne remportée également par Rybakina.

Ce sommet new-yorkais s’est déroulé dans un contexte historique pour le tournoi, marqué par la qualification des quatre premières têtes de série dans le dernier carré féminin, une première depuis 51 ans selon The Irish Times. Grâce à cette performance, Rybakina se rapproche un peu plus du Grand Chelem en carrière, n’étant désormais plus qu’à un titre conquis à Roland-Garros pour compléter sa collection.