Sydney Sweeney et Marilyn Monroe sont cousines au neuvième degré, avec une génération d’écart, selon des recherches généalogiques publiées par la plateforme MyHeritage. Ce lien biologique unit la star contemporaine d’Euphoria et l’icône hollywoodienne disparue via leurs lignées paternelles et un colon du Massachusetts du XVIIe siècle, apportant une dimension généalogique aux fréquentes comparaisons stylistiques dont fait l’objet l’actrice de 29 ans.
La découverte généalogique et l’ancêtre commun
L’analyse des archives a permis de remonter jusqu’à un ancêtre commun, Ezra Perry, un colon britannique installé à Sandwich, dans le Massachusetts, ayant vécu approximativement de 1625 à 1689.
La filiation de Sydney Sweeney passe par son père, Steven Sweeney, tandis que celle de l’actrice de Certains l’aiment chaud — décédée en 1962 à l’âge de 36 ans — remonte à son père biologique, Charles Stanley Gifford. L’identité de ce dernier, longtemps restée incertaine, a fait l’objet de recherches approfondies par les biographes pendant des décennies, le père ayant refusé de reconnaître l’enfant à l’époque. Roi Mandel, directeur de la recherche chez MyHeritage, a souligné dans un communiqué que les parallèles récurrents entre les parcours des deux actrices ont incité la plateforme à explorer ces archives.
« Les gens ont toujours établi des parallèles entre Sydney Sweeney et Marilyn Monroe, mais voir leurs parcours s’aligner à un niveau plus profond nous a incités à chercher un lien réel dans les archives de MyHeritage. Découvrir leur branche commune a été incroyable ; c’est un rappel puissant que l’humanité est un vaste arbre généalogique, et lorsque nous creusons, nous découvrons à quel point nous sommes tous remarquablement interconnectés. »
Roi Mandel, directeur de la recherche chez MyHeritage
Une image de marque construite autour du mythe
L’actrice de 29 ans, révélée par la série Euphoria en 2019 et le film Once Upon a Time… in Hollywood de Quentin Tarantino, a souvent été comparée à l’icône des années 1950 en raison de sa blondeur et de son statut de sex-symbol. Cette stratégie d’image a été particulièrement marquée par des choix vestimentaires iconiques. Sa styliste, Molly Dickson, a confirmé que le look s’inspirait directement de l’actrice disparue.

En décembre 2025, lors de la première du film The Housemaid à Los Angeles, l’actrice avait déjà attiré l’attention dans une robe blanche sur mesure signée Galia Lahav, évoquant la célèbre robe soulevée par une bouche de métro dans le film Sept Ans de réflexion. Ces hommages s’inscrivent dans une démarche marketing plus large, incluant des campagnes publicitaires comme celle d’American Eagle en juillet 2025 jouant sur le mot « genes » (gènes/jeans), ou plus récemment sa collaboration avec la plateforme de paris sportifs Novig, dont le volume d’échanges a progressé de près de 94 % lors de la campagne. Dans ce contexte, Scooter Braun, homme d’affaires lié à l’actrice, la décrirait volontiers comme la « Marilyn des temps modernes ».
Connexions familiales et trajectoires personnelles
Au-delà du style, des points de convergence inattendus sont apparus. Marilyn Monroe s’était convertie au judaïsme en 1956 avant son union avec le dramaturge Arthur Miller. Selon des informations rapportées par Page Six, Sydney Sweeney envisagerait également une conversion au judaïsme dans le cadre de sa relation avec Scooter Braun, ayant déjà rencontré deux rabbins à ce sujet. Ces rapprochements, qu’ils soient spirituels ou généalogiques, alimentent une fascination constante pour l’actrice.
MyHeritage n’en est pas à son coup d’essai en matière de révélations sur les arbres généalogiques des stars. La firme avait déjà identifié des liens de parenté entre les acteurs de Friends, Matthew Perry et Courteney Cox, ainsi qu’entre Marilyn Monroe et Dakota Johnson — cette dernière ayant d’ailleurs incarné le rôle de l’icône à l’écran. Ces découvertes, comme le souligne Roi Mandel, servent de rappel sur l’interconnexion humaine, tout en offrant aux agences et studios des angles promotionnels pour leurs talents, à l’image des recherches antérieures ayant lié Céline Dion à la reine Camilla, ou Meghan Markle à Winston Churchill.