Publié le 13 janvier 2026 à 10h15. L’administration Trump maintient la pression sur l’Iran, privilégiant la voie diplomatique tout en laissant la porte ouverte à une intervention militaire, alors que des options de riposte, incluant des cyberattaques et un soutien à l’opposition, sont à l’étude.
- La Maison Blanche affirme que la diplomatie reste la priorité, mais n’exclut pas l’usage de la force.
- Selon des informations du Wall Street Journal, l’administration envisage un large éventail d’actions contre l’Iran.
- L’année dernière, les États-Unis affirment avoir « totalement détruit » le programme nucléaire iranien.
Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, a réaffirmé lundi que la diplomatie demeure l’option privilégiée de Washington dans ses relations avec Téhéran. Cependant, elle a souligné que le président Donald Trump ne renoncerait pas à l’emploi de la force si nécessaire.
« Le président Trump a toujours affirmé que la diplomatie était la première option », a déclaré Mme Leavitt sur la chaîne Fox News. « Mais il n’a pas peur d’utiliser la puissance militaire américaine, meurtrière si besoin, quand il le jugera approprié. »
Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche
Mme Leavitt s’est refusée à commenter les prochaines étapes ou les décisions politiques spécifiques concernant l’Iran, se contentant d’affirmer que seul le président Trump connaît la suite des événements. « Le monde devra donc continuer d’attendre et de deviner, et nous le laisserons décider », a-t-elle ajouté.
L’administration Trump estime avoir porté un coup décisif au programme nucléaire iranien l’année dernière, qualifiant ce programme de « principal atout » du pays au Moyen-Orient. Le président Trump avait déjà déclaré dimanche qu’il envisageait des « options très fortes », y compris une éventuelle action militaire, estimant que l’Iran « commençait » à franchir les lignes rouges fixées par les États-Unis.
Selon un article paru dimanche dans le Wall Street Journal, une réunion est prévue mardi entre le président Trump et plusieurs de ses conseillers en matière de sécurité nationale, notamment le secrétaire d’État Marco Rubio, le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth et le chef d’état-major interarmées Dan Caine. L’objectif de cette réunion sera d’examiner les différentes options disponibles, qui incluent notamment le soutien aux groupes antigouvernementaux, le déploiement d’armes cybernétiques contre des infrastructures militaires et civiles iraniennes, l’imposition de nouvelles sanctions économiques et le lancement d’attaques militaires. L’administration envisage également, pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir, de fournir à l’Iran des terminaux Starlink, un service d’accès à Internet par satellite proposé par l’entreprise d’Elon Musk.
(Éditeur Web : Zhou Yu, Zhao Jian)
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