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Un cycliste de Blackwood évite les ours et les ratons laveurs lors d’un tour du monde

Publié le 16 novembre 2023 10:35:00. Un aventurier britannique, ayant parcouru plus de 1 500 kilomètres à vélo à travers l'Amérique du Nord et l'Australie, raconte ses rencontres terrifiantes avec la faune sauvage, des serpents venimeux aux ours…

Un cycliste de Blackwood évite les ours et les ratons laveurs lors d’un tour du monde

Publié le 16 novembre 2023 10:35:00. Un aventurier britannique, ayant parcouru plus de 1 500 kilomètres à vélo à travers l’Amérique du Nord et l’Australie, raconte ses rencontres terrifiantes avec la faune sauvage, des serpents venimeux aux ours curieux.

  • Lors d’un voyage à vélo en Australie-Occidentale, M. Hurley a failli rouler sur un serpent brun occidental, l’une des espèces les plus venimeuses du continent.
  • En Colombie-Britannique, au Canada, il a utilisé des chansons de Tom Jones et de Stereophonics pour dissuader un ours de fouiller son terrain de camping.
  • Durant ses 500 jours d’expédition, il estime avoir passé environ 200 nuits à dormir sous tente, souvent perturbé par la présence d’animaux sauvages.

L’aventurier britannique, dont le nom n’a pas été précisé, a partagé des anecdotes saisissantes sur ses rencontres avec la faune sauvage lors d’un périple à vélo de plus de 1 500 kilomètres (environ 932 miles) à travers l’Australie, le Canada et les États-Unis. L’une de ses expériences les plus effrayantes s’est produite en Australie-Occidentale, où il a manqué de peu d’écraser un serpent brun occidental, réputé pour son venin puissant.

« Heureusement, le serpent a entendu mon vélo et a quitté la route », a-t-il déclaré, admettant que cet incident l’avait laissé « terrifié » pendant le reste de son séjour en camping en Australie. M. Hurley a également rencontré de nombreux ours en Alaska et au Canada, croisant souvent plusieurs individus chaque jour au bord des routes.

Au Canada, plus précisément en Colombie-Britannique, un ours a pris d’assaut son terrain de camping, l’incitant à adopter une stratégie inhabituelle pour le dissuader. « J’ai commencé à chanter des chansons de Tom Jones et de Stereophonics toute la journée », a-t-il expliqué. « Les ours vous viennent à l’esprit, donc le moindre bruit vous empêche de dormir lorsque vous faites du camping sauvage. »

Une autre nuit, dans l’État de Washington, aux États-Unis, il a été réveillé en sursaut par un bruit suspect à l’extérieur de sa tente, craignant une nouvelle rencontre avec un ours. « Je n’ai pas dormi un clin d’œil », a-t-il confié. À sa sortie, il a découvert que deux de ses sacoches de vélo avaient été « déchirées en morceaux ».

Sur les 500 jours passés en expédition, M. Hurley estime avoir dormi sous tente pendant environ 200 nuits, une expérience souvent marquée par l’appréhension et la nécessité de rester vigilant face à la faune environnante.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.