Publié le 27 novembre 2025 00:40:00. Un homme de Lincoln, en Californie, a été reconnu coupable de fraude et de blanchiment d’argent après avoir détourné près de 1,5 million de dollars d’aides financières liées à la pandémie de COVID-19 pour financer un train de vie luxueux.
- Jedrek Upton, 45 ans, a plaidé coupable de fraude électronique et de blanchiment d’argent.
- Il a utilisé les fonds pour louer des voitures de luxe et verser un acompte sur une propriété de 2,7 millions de dollars.
- Upton devra rembourser 1,5 million de dollars au gouvernement américain et risque jusqu’à 20 ans de prison.
Jedrek Upton a abusé des dispositifs d’aide mis en place pour soutenir les entreprises touchées par la crise sanitaire. Selon le bureau du procureur américain du district oriental de Californie, l’homme a sciemment falsifié des informations sur les demandes de financement COVID qu’il a soumises au nom de ses entreprises entre janvier 2021 et mai 2022.
Il a notamment affirmé que les fonds serviraient à atténuer les dommages économiques causés par la pandémie, alors qu’en réalité, une partie importante était destinée à des dépenses personnelles. Upton a également fourni des documents falsifiés à l’Internal Revenue Service (IRS), l’administration fiscale américaine, et a menti sur le nombre de ses employés.
L’enquête menée par l’IRS a révélé qu’Upton avait reçu près de 1,5 million de dollars de prêts obtenus frauduleusement. Une partie de ces fonds a été annulée après qu’il ait faussement déclaré les avoir utilisés pour verser des salaires. En réalité, l’argent lui a permis de louer une Ferrari et une Lamborghini, ainsi que de verser un acompte conséquent sur une propriété de 10 acres (environ 4 hectares) estimée à 2,7 millions de dollars.
En plus de son plaidoyer de culpabilité, Upton a accepté de renoncer à la propriété qu’il avait acquise. Il sera condamné par le juge de district américain John Mendez le 24 mars 2026. Il encoure une peine maximale de 20 ans d’emprisonnement.
Ce cas illustre la détermination des autorités à traquer et à punir les fraudes commises au détriment des programmes d’aide mis en place pendant la pandémie de COVID-19.