Mis à jour le 9 décembre 2025 à 12h00. La dernière évaluation des valeurs marchandes de la Premier League confirme la domination d’Erling Haaland, tandis que les investissements massifs de Liverpool ne se traduisent pas par une amélioration sportive, entraînant une dévaluation de plusieurs joueurs clés.
- Erling Haaland, attaquant de Manchester City, atteint une valeur record de 200 millions d’euros (144 buts et 24 passes décisives en 166 matchs).
- Liverpool, malgré des dépenses de plus de 400 millions d’euros (284 millions de livres sterling) en transferts, voit la valeur de plusieurs de ses joueurs diminuer.
- Estêvão, jeune prodige de Chelsea, connaît une augmentation significative de sa valeur marchande après un début de saison prometteur.
La récente mise à jour des valeurs marchandes de la Premier League, effectuée par Transfermarkt, met en lumière les performances individuelles et collectives des joueurs. Si Erling Haaland continue de briller et de battre des records, le bilan mitigé de Liverpool contraste fortement avec ses investissements importants.
L’attaquant norvégien de Manchester City est désormais évalué à 200 millions d’euros (environ 170 millions de livres sterling), rejoignant un cercle très restreint de joueurs ayant atteint ce niveau de valorisation. Seuls Lamine Yamal (FC Barcelone), Vinicius Jr. et Kylian Mbappé (Real Madrid) peuvent se vanter d’une valeur marchande équivalente. Haaland a réalisé une saison 2025/2026 exceptionnelle, inscrivant plus de 20 buts avec son club et contribuant également aux succès de l’équipe nationale norvégienne, qualifiée pour la Coupe du Monde 2026. Il a bénéficié d’une augmentation de 20 millions d’euros, atteignant ainsi son record personnel en septembre 2024.
À l’inverse, Liverpool traverse une période difficile. Malgré des dépenses considérables sur le marché des transferts – plus de 400 millions d’euros – les résultats décevants de l’équipe et un jeu peu convaincant ont entraîné une baisse de la valeur de plusieurs joueurs. Alexander Isak, Florian Wirtz et Alexis Mac Allister figurent parmi les joueurs les plus dévalorisés de cette revue. Isak, arrivé de Newcastle United pour 145 millions d’euros, n’a marqué que deux buts et délivré une passe décisive en 13 matchs. Wirtz, recruté pour 125 millions d’euros, a vu sa valeur diminuer de 20 millions d’euros, malgré ses quatre passes décisives en 19 rencontres. Mac Allister, quant à lui, a subi une dévaluation de 15 millions d’euros, passant de 100 millions à 85 millions d’euros.
Moïse Caicedo, milieu de terrain de Chelsea, est l’un des autres grands gagnants de cette mise à jour, atteignant les 110 millions d’euros. Estêvão, jeune Brésilien de Chelsea, a également vu sa valeur augmenter de 20 millions d’euros, atteignant 80 millions d’euros après un début de saison prometteur avec cinq buts en 20 matchs, dont trois en Ligue des Champions. Elliot Anderson et Reece James ont également bénéficié d’une augmentation de 15 millions d’euros chacun, tandis qu’Igor Thiago a vu sa valeur augmenter de 13 millions d’euros.
La situation de Rodri, milieu de terrain de Manchester City, est également à noter. Blessé, il a vu sa valeur diminuer, passant d’un record de 130 millions d’euros à 75 millions d’euros en raison de ses absences répétées. Son absence s’est fait sentir chez les Citizens, malgré le retour en forme de Haaland.
Comment Transfermarkt calcule les valeurs marchandes
Les valeurs marchandes de Transfermarkt sont calculées en tenant compte de différents modèles de tarification. Un facteur important est la communauté Transfermarkt, dont les membres discutent et évaluent en détail les valeurs marchandes des joueurs. En général, les valeurs marchandes de Transfermarkt ne doivent pas être assimilées aux montants réellement payés lors des transferts.
L’objectif n’est pas de prédire un prix, mais plutôt la valeur attendue d’un acteur du marché. Tant les modalités de transfert individuelles que le contexte général sont pertinents pour déterminer les valeurs de marché. De même, Transfermarkt n’utilise aucun algorithme pour créer ses valeurs, mais s’appuie plutôt sur des critères communautaires (définition détaillée des valeurs marchandes).
