Le jeune ouvreur gallois Owen Edwards a confirmé son engagement envers les Ospreys, assurant ainsi sa disponibilité pour le Tournoi des Six Nations. Cette décision intervient alors que les règles de sélection de la Fédération galloise de rugby (WRU) pourraient l’avoir rendu éligible uniquement s’il avait accumulé un nombre significativement plus grand de sélections en équipe nationale.
Edwards, qui a débuté au Cwmafan RFC, devrait être un élément clé de l’équipe dirigée par Steve Tandy lors du prochain Tournoi. Il a exprimé sa fierté de rester fidèle à son club de cœur : « Comme beaucoup d’entre nous ici, j’ai grandi en soutenant ce club et il a toujours été un rêve pour moi de porter ce maillot noir », a-t-il déclaré. Il effectuera sa 43e apparition avec le club lors du match de Challenge Cup contre Zèbre.
La politique de sélection actuelle de la WRU stipule qu’un joueur signant pour un club en dehors du pays de Galles doit avoir au moins 25 sélections en équipe nationale pour rester éligible. Edwards n’en compte actuellement que sept. Son choix de rester aux Ospreys lui permet donc de continuer à espérer une place dans l’équipe galloise.
L’ouvreur a également souligné la qualité de l’équipe actuelle : « Il y a un groupe de joueurs de qualité ici. Nous avons un noyau de jeunes qui jouent au-dessus de leur âge et des joueurs expérimentés qui unissent le tout. » Il a ajouté : « Nous avons montré que lorsque nous sommes à notre meilleur niveau, nous pouvons rivaliser avec n’importe qui. »
Edwards a exprimé son ambition de contribuer au succès des Ospreys : « Tout le monde ici, le staff et les joueurs, veut que les Ospreys retrouvent leur place légitime, en compétition avec les meilleures équipes et en visant les titres. Si je peux jouer un rôle dans cela, c’est quelque chose pour lequel je vais me battre. »
Cependant, l’avenir des Ospreys reste incertain. Des rumeurs persistantes évoquent des discussions entre Y11 Sports and Media, les propriétaires actuels, et la WRU en vue d’un rachat du club de Cardiff. Une telle opération pourrait permettre à la WRU de réduire le nombre de clubs professionnels masculins à trois, tout en honorant les contrats existants et en garantissant les nouveaux contrats signés par les joueurs d’intérêt national.
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