Un adolescent de 14 ans a été poignardé à l’arrière de la tête près de l’école secondaire Zavo à Zaventem. Transporté à l’hôpital, la victime est rentrée chez elle et ses jours ne sont pas en danger. La police recherche activement un suspect de 16 ans.
L’agression s’est produite en plein centre de Zaventem, dans le Brabant flamand, juste avant le début des cours. L’incident a éclaté dans le parc Alex Feldheim, situé à proximité directe des installations scolaires de l’établissement secondaire Zavo.
L’agression au parc Alex Feldheim et la prise en charge médicale
L’adolescent de 14 ans a reçu un coup de couteau à l’arrière du crâne lors d’une attaque matinale survenue avant la sonnerie des classes. Secouru rapidement sur place, il a été transféré vers une structure hospitalière pour y recevoir des soins adaptés.

Les nouvelles concernant son état de santé sont rassurantes. L’adolescent a pu quitter l’hôpital pour regagner son domicile, et ses jours ne sont pas en danger, d’après les informations communiquées par les autorités judiciaires locales.
Les recherches menées par le parquet de Halle-Vilvorde
Les investigations sont pilotées par le parquet de Halle-Vilvorde. Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, le principal suspect serait un autre mineur âgé de 16 ans. Ce dernier a pris la fuite immédiatement après les faits et demeure introuvable à ce stade.

Interrogée au sujet des motivations du suspect, la porte-parole du parquet de Hal-Vilvorde, Mélanie Geeraerts, a indiqué à la presse que Il est activement recherché par la police.
La réaction de l’établissement scolaire Zavo et du centre CLB
Face à la gravité de l’événement survenu à proximité de son enceinte, la direction de l’école secondaire Zavo a immédiatement contacté les parents d’élèves pour les informer de la situation. Un dispositif d’écoute et de soutien psychologique a été mis en place pour accompagner les jeunes qui en ressentiraient le besoin.
Cette cellule d’aide fonctionne en étroite collaboration avec le centre d’accompagnement des élèves, connu sous le sigle CLB, ainsi qu’avec les différents services officiels concernés. Pour l’instant, la direction de l’établissement scolaire ne peut pas encore confirmer si des élèves fréquentant l’école sont directement impliqués dans cette agression à l’arme blanche.