Publié le 30 septembre 2025 à 03h04. Un couple franco-coréen, sur le point de se marier, est confronté à de sérieuses tensions liées aux dépenses excessives de la future épouse, révélées lors d’une émission de télévision.
- La femme a dépensé plus de 28 000 € (30 millions de wons) en trois mois.
- Elle a également dissimulé un prêt étudiant de près de 14 000 € (15 millions de wons).
- Son mari exprime son inquiétude face à son comportement compulsif et son manque de contrôle budgétaire.
L’histoire a été mise en lumière dans l’émission de divertissement de la chaîne MBC, « Oh Eun-Young, Rapport sur les mariages difficiles », diffusée le 29 septembre. Le couple, composé d’un homme coréen et d’une femme française, s’est rencontré en novembre dernier et a emménagé ensemble en février. Leur relation, bien que prometteuse, est désormais mise à l’épreuve par des désaccords financiers croissants.
Le mari, qui travaille dans la gestion de chantiers de construction tout en gérant des projets de design d’intérieur et des réunions clients, a exprimé son incompréhension face aux habitudes de consommation de sa compagne. Cette dernière exerce le métier d’influenceuse sur les réseaux sociaux, où elle compte environ 30 000 abonnés. Le couple a dépensé au total près de 46 000 € (50 millions de wons) en neuf mois.
Lors d’une scène filmée pour l’émission, le mari a interrogé sa femme sur le solde de son compte bancaire. La réponse l’a stupéfié : seulement 2,29 € (2 999 wons) disponibles. L’épouse a expliqué que ses revenus en tant qu’influenceuse sont variables, oscillant entre 270 € (300 000 wons) et 2 700 € (3 millions de wons) par mois, ce qui rend son revenu instable.
Le mari lui a alors remis sa carte de crédit, lui demandant de ne pas dépasser un certain montant. La femme a répondu avec désinvolture qu’elle paierait de toute façon. Elle a ensuite déclaré qu’elle devait dépenser 180 € (200 000 wons) sur la carte de son mari, se rendant à la pharmacie sous prétexte d’un achat nécessaire, tout en minimisant l’impact sur le budget.
Ensuite, elle s’est rendue dans un café et a effectué des achats impulsifs, offrant même des produits cosmétiques à une amie. Elle a justifié son comportement en affirmant que c’est sa façon d’exprimer son affection et que ses dépenses sont naturelles.
Au retour, elle a pris un taxi, ne laissant que 1,56 € (1 568 wons) sur le compte de son mari. Le mari a alors exprimé son désarroi, soulignant que sa femme dépense en trois jours l’équivalent d’un mois de ses propres dépenses. Il a calculé qu’elle a dépensé 28 000 € (30 millions de wons) en trois mois seulement.
Avant de s’installer ensemble, l’épouse payait un loyer de 2 100 € (2,1 millions de wons) pour un goshiwon (petit logement étudiant). Elle a admis avoir perdu les clés de son logement à deux reprises, causant du stress au propriétaire.
La révélation la plus choquante est venue lorsqu’elle a avoué avoir contracté un prêt étudiant d’environ 14 000 € (15 millions de wons) qu’elle doit rembourser dans les deux ou trois prochaines années.
Interrogée sur son rapport à l’argent, elle a déclaré :
« J’aime dépenser. Dépenser de l’argent me procure de la dopamine. Si je ne le fais pas, je me sens anxieuse, j’ai envie d’acheter. »
Le Dr Eun-Young Oh, spécialiste en santé mentale, a analysé le comportement de la femme, soulignant qu’elle ne ressent pas d’anxiété après avoir consommé. Elle a interrogé l’épouse sur ce qui l’angoisse le plus : l’envie d’acheter ou la peur de ne pas pouvoir le faire. La femme a répondu qu’elle se sent bien lorsqu’elle peut acheter, mais que l’envie d’acheter réapparaît quelques jours plus tard.
Le Dr Oh a également noté que la femme semble avoir une forte conviction qu’elle trouvera toujours un moyen de s’en sortir, ce qui pourrait expliquer son manque de préoccupation face à ses dettes et à ses dépenses excessives.
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