Deux responsables de la société Miss France ont été démis de leurs fonctions fin septembre suite à la diffusion d’une vidéo Snapchat controversée. L’incident a suscité une vive réaction et a mis en lumière des accusations de favoritisme et de harcèlement au sein de l’organisation.
Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete ont été destituées de leurs rôles après la publication d’une vidéo sur Snapchat où elles se moquaient de plusieurs candidates à l’élection de Miss France. La vidéo, rapidement diffusée sur les réseaux sociaux, a provoqué un tollé et a entraîné une enquête interne.
L’organisation Miss France n’a pas immédiatement révélé le contenu précis des propos tenus dans la vidéo, mais a confirmé que les commentaires étaient inacceptables et contraires aux valeurs de l’entreprise. « Nous prenons ces accusations très au sérieux et nous nous engageons à garantir un environnement respectueux et équitable pour toutes les candidates », a déclaré un porte-parole de la société.
À ce stade, les détails de l’enquête interne et les éventuelles sanctions supplémentaires n’ont pas été divulgués. L’affaire a relancé le débat sur les pressions et les attentes auxquelles sont confrontées les candidates aux concours de beauté, ainsi que sur la nécessité d’une plus grande transparence et d’une meilleure protection des participantes.
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